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SPO à l’œuvre est le blogue de Santé publique Ontario. Ici, nous racontons des histoires au sujet du travail que nous faisons tous les jours, avec nos partenaires, afin d’assurer la sécurité des Ontariennes et des Ontariens et de créer des lendemains plus sains.
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juin 22
Lutte antitabac : un coup d’œil sur l'industrie

​22/06/2017

photo de cigarettes

Au début du mois de mai, nous avons publié le rapport intitulé L’action fondée sur des données probantes : Lutte globale antitabac en Ontario (2016), qui présente une évaluation complète de 56 interventions de lutte antitabac et met en lumière leur impact sur la réduction du tabagisme et de son fardeau connexe en Ontario. Le rapport comporte quatre chapitres organisés selon les quatre axes de la lutte antitabac : l’industrie, la prévention, la protection et l’abandon.

Le chapitre sur l’industrie décrit 17 interventions de la lutte antitabac et leur contribution potentielle visant à contrer les efforts de l’industrie du tabac à promouvoir et à vendre ses produits. Le chapitre a été rédigé par un groupe de travail composé de scientifiques et d’experts en prévention du tabagisme. Le groupe était dirigé par Robert Schwartz, directeur général de l’Unité de recherche sur le tabac de l’Ontario.

Le chapitre sur l’industrie est important parce qu’il se penche sur des façons de diminuer et, ultimement, d’éliminer le tabagisme en mettant l’accent sur des interventions visant l’industrie et les produits du tabac.

« Pour la première fois, ce chapitre aborde la question sous l’angle de la phase finale, déclare M. Schwartz. Il est vraiment agréable de dire que le gouvernement fédéral a adopté un objectif de phase finale du tabagisme visant à faire en sorte que moins de cinq pour cent de la population fassent usage de tabac d’ici l’an 2035. »

Un cadre de phase finale du tabagisme définit des stratégies qui abordent la lutte antitabac à l’échelle du système (structurel, politique et social) afin de mettre fin à l’épidémie du tabagisme. Les stratégies de phase finale du tabagisme sont largement axées sur l’industrie du tabac dans le cadre d’une politique globale de lutte antitabac utilisant des méthodes visant à se pencher sur les aspects suivants :

  • les caractéristiques de l’usage du tabac;
  • ​les nouveaux produits et consommateurs;
  • l’évolution des populations de consommateurs;
  • les efforts de l’industrie pour élargir le marché.

Importance du chapitre sur l’industrie

Ce chapitre permet de :

  • ​se renseigner sur les méthodes émergentes et novatrices permettant d’aborder l’industrie du tabac;
  • recenser les stratégies visant à réduire le nombre de consommateurs de tabac, nouveaux et actuels, et à mettre fin à l’épidémie du tabagisme;
  • comprendre le rôle de l’industrie du tabac dans la production, la commercialisation et la distribution des produits du tabac aux consommateurs.

Plus de renseignements sur le rapport

Pour lire le rapport complet ou visionner la webémission présentant les points saillants du rapport, veuillez consulter la page Web L’action fondée sur des données probantes : Lutte globale antitabac en Ontario (2016).

Ne manquez pas notre blogue SPO à l’œuvre afin de lire d’autres coups d’œil sur les chapitres au cours des prochains mois.


juin 16
Célébration d’une étape déterminante

​16/06/2017

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La semaine dernière marquait une étape déterminante pour la santé publique en Ontario : cela faisait en effet dix ans que la Loi de 2007 sur l’Agence ontarienne de protection et de promotion de la santé  a été adoptée et que Santé publique Ontario (SPO) a été établi.

Cette Loi est la première en Ontario à avoir eu pour objet « d’augmenter la protection et la promotion de la santé de la population ontarienne et de contribuer aux efforts déployés en vue de réduire les injustices en matière de santé par la création d’un organisme chargé de fournir des conseils et un soutien scientifiques et techniques à ceux qui œuvrent au sein des divers secteurs pour protéger et améliorer la santé de la population ontarienne (...) » 1.

Renouveau des systèmes de santé publique en Ontario

Dès le début des années 2000, une série d’événements majeurs en matière de santé publique ont marqué l’Ontario. Parmi ceux-ci, mentionnons l’épidémie d’origine hydrique due à E. coli qui est survenue à Walkerton en l’an 2000 et celle du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS), survenue en 2003. Pour réagir face à ces événements, on a commandé divers rapports sur la situation de la santé publique en Ontario et exigé un renouveau des systèmes de santé, tant à l’échelle locale qu’à l’échelle provinciale et fédérale. 

Opération Protection de la santé

La publication de ces rapports a eu pour résultat l’établissement du plan Opération Protection de la santé dans lequel ont été définies « les priorités stratégiques à mettre en œuvre pour renforcer les capacités du secteur de la santé publique en ce qui a trait à l’encadrement, les mesures et les interventions d’urgence en matière de santé, la prévention des maladies infectieuses et les ressources humaines. 2 » [traduction libre]

On a ensuite constitué, en janvier 2005, le Groupe de travail sur la mise en œuvre de l’Agence, lequel a soumis une recommandation cruciale quant au besoin de créer un organisme ayant pour mandat de fournir des conseils scientifiques et techniques sur la protection et la promotion de la santé. C’est le rapport final rédigé par ce Groupe de travail sous le titre De la vision à l’action : Un plan pour établir l’Agence de protection et de promotion de la santé de l’Ontario (mars 2006), qui servira de canevas à la conception de l’Agence et à sa mise sur pied. 

La concrétisation d’une vision : l’Agence de protection et de promotion de la santé de l’Ontario  

Le 4 juin 2007, la Loi de 2007 sur l’Agence ontarienne de protection et de promotion de la santé était adoptée avec l’appui unanime des députés de tous les partis politiques. Quelques mois plus tard, le premier Conseil d’administration de l’Agence était constitué; il tenait sa première réunion en septembre 2007.

En juillet 2008, un an après l’adoption de la Loi, SPO démarrait officiellement ses activités. 

Ce démarrage s’est fait à une époque où la province de l’Ontario était confrontée à quelques-uns des défis les plus difficiles à relever qui soient en matière de santé publique. S’il est vrai que ses activités ont débuté officiellement en 2008, c’est la date du 4 juin 2007 et l’adoption de la Loi de 2007 sur l’Agence ontarienne de protection et de promotion de la santé qui resteront une étape majeure dans l’histoire de la santé publique de l’Ontario. 

Bibliographie

  1. Loi de 2007 sur l’Agence ontarienne de protection et de promotion de la santé, 2007, SO 2007, c 10, Sched. K. Disponible à la page : https://www.ontario.ca/fr/lois/loi/07o10
  2. Goel. V. Building Public Health Ontario : Experience in developing a new public health agency. Can J Public Health [Internet]. 2012 Jun 05 [cité le 6 juin 2017]; 103(4) : e267-9. Disponible à la page : http://journal.cpha.ca/index.php/cjph/article/view/3289​ (en anglais)



juin 15
Message du président - juin 2017

Plus tôt ce mois-ci, nous avons atteint un jalon important. Le 4 juin 2017 a marqué le 10e anniversaire de l’adoption de la Loi de 2007 sur l’Agence ontarienne de protection et de promotion de la santé. C’est cette loi qui a donné lieu à la création de Santé publique Ontario (SPO) en 2008.

J’ai pris un instant pour réfléchir à la façon dont les systèmes de santé et de santé publique de l’Ontario ont continué à croître depuis l’adoption de la loi, grâce aux efforts collectifs de tous nos partenaires. J’ai hâte de voir ce que nous allons accomplir ensemble au cours des dix prochaines années, alors que nous continuons à travailler pour maintenir l’Ontario en santé et en sécurité.

Ce mois-ci, j’ai aussi voulu souligner le sondage sur la satisfaction de la clientèle de SPO, qui se déroule tous les deux ans, dans le cadre de notre engagement continu à mesurer et à améliorer notre rendement et à recueillir les opinions de nos clients et de nos partenaires.

Le sondage a évalué le niveau général de satisfaction, de connaissance et de compréhension de la clientèle à l’égard de SPO et de ses produits et services. Un cabinet d’étude de marché indépendant a mené le sondage et a analysé les résultats pour nous. Je suis heureux de partager avec vous les points saillants des résultats de notre sondage de 2016.

Le sondage a été envoyé aux clients qui ont utilisé des produits et des services de SPO au cours des deux dernières années et aux personnes qui se sont inscrites pour recevoir des communications de SPO. Au total, 1 391 répondants ont répondu au sondage.

Je suis ravi de signaler que, dans l’ensemble, nos cotes restent élevées, mais bien sûr, nous nous sommes engagés à nous améliorer continuellement. Dans le sondage, nos clients et partenaires nous ont dit qu’ils :ClientSatisSmall.jpg

  • ont une satisfaction générale élevée à l’égard des produits et des services de SPO;
  • recommanderaient à leurs collègues les produits et les services de SPO;
  • jugent les travaux de SPO pertinents afin de protéger et de promouvoir la santé des Ontariennes et Ontariens;
  • considèrent l’organisme comme source crédible d’informations et de conseils scientifiques et techniques.

Je vous invite à lire les points saillants de notre sondage ici.

Vos commentaires sont extrêmement importants pour nous. Je remercie toutes les personnes qui ont répondu au sondage. Les résultats nous aideront à apporter des améliorations aux produits et aux services de SPO.

Je vous souhaite, à vous et à votre famille, un été heureux et en santé

Dr Peter D. Donnelly, M.D.
Président-directeur général
Santé publique Ontario

juin 14
Pourquoi est-ce important de surveiller les moustiques en Ontario?

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Culex femelle​ 

Il est vrai que la présence des moustiques peut être désagréable au printemps et pendant l’été. Mais savez-vous que leur surveillance est une activité indispensable à la santé publique car elle permet de prévenir des maladies comme le virus du Niloccidental​ (VNO) et le virus de l’encéphalite équine de l’Est (VEEE), transmis par des moustiques? Pour en savoir davantage sur la surveillance des moustiques en Ontario, nous vous invitons à lire ce billet.

 Qu’est-ce que la surveillance des moustiques?

La surveillance des moustiques qui a lieu en Ontario consiste à attraper des moustiques et à les analyser pour voir s’ils sont porteurs du VNO et du VEEE.

De juin à octobre, plus de 300 trappes permettent de prélever des moustiques une nuit par semaine dans l’ensemble de la province. Les moustiques qui se laissent prendre au piège sont ensuite examinés en vue de l’identification de l’espèce à laquelle ils appartiennent et de leur dénombrement. Cela nous permet de collecter des données sur le nombre de moustiques ramassé par espèce chaque saison dans chacun des sites. Les responsables de la santé publique utilisent ces données pour évaluer le risque d’infection de la population humaine au VNO ou au VEEE.

Depuis 2002, plus de 11 millions de moustiques ont ainsi été collectés en Ontario, parmi lesquels 5 millions ont été identifiés comme appartenant à une espèce donnée. Parmi les espèces de moustiques prélevées, en voici les plus communes :

  • Aedes vexans (30 % de tous les moustiques identifiés)
  • Coquillettidia perturbans (25 % de tous les moustiques identifiés)
  • Culex pipiens/restuans (14 % de tous les moustiques identifiés)
  • Ochlerotatus trivittatus (7 % de tous les moustiques identifiés)
  • Ochlerotatus stimulans (6 % de tous les moustiques identifiés)

Pourquoi la surveillance des moustiques est-elle si importante?

En plus de permettre l’évaluation du risque de maladies transmises par les moustiques, la surveillance de ces insectes fait partie intégrante des connaissances sur l’évolution des populations de moustiques au fil du temps. Le changement climatique (l’augmentation des températures pendant l’été et des hivers plus cléments), l’accroissement de l’urbanisation et l’intensification des voyages et du commerce à l’échelle mondiale sont autant de facteurs qui contribuent à augmenter les possibilités de détecter de nouvelles espèces de moustiques en Ontario.

Comme on a récemment pu le constater avec la propagation mondiale du virus du chikungunya et du virus Zika, les virus transmis par les moustiques peuvent émerger rapidement, créant le besoin de réagir rapidement. Le programme de surveillance des moustiques qui existe en Ontario est l’un des plus solides d’Amérique du Nord et il permet aux responsables de la santé publique de préparer une intervention rapide pour réagir face aux nouveaux agents pathogènes transmis par des moustiques envahissants.

Il arrive que, dans le cadre de la surveillance des moustiques, on en détecte des espèces inhabituelles. S’il est vrai que la plupart d’entre elles ne s’établiront jamais dans notre province du fait de l’absence d’habitat et de climat appropriés, des espèces nouvelles peuvent toutefois s’y établir. L’une d’elles, l’Aedes japonicus (normalement originaire d’Asie du Sud-Est), a ainsi été observée pour la première fois en Ontario en 2001 et, dès 2005, elle s’était rapidement répandue au sud de la province.

À l’automne 2016, les responsables de la santé publique ont repéré pour la première fois au Canada, dans la ville de Windsor, des moustiques de l’espèce Aedes aegypti et ils ont observé les premières preuves de la propagation d’une population de moustiques de l’espèce Aedes albopictus. Ces deux espèces de moustiques sont des piqueurs agressifs de l’être humain et des vecteurs potentiels de la dengue, du chikungunya, de la fièvre jaune et du Zika dans les régions plus chaudes du globe. Nous ne pensons pas que ces moustiques de type Aedes survivront à l’hiver en Ontario, mais il est important que nous continuions à surveiller leur présence afin de nous assurer qu’aucune de ces espèces ne s’établisse dans le sud de l’Ontario.

Nous savons que les moustiques peuvent être des piqueurs désagréables et transmettre des agents pathogènes mais qu’en est-il de leurs bienfaits dans l’environnement?

« La plupart d’entre nous se passerait bien des moustiques et la planète dans son ensemble ne s’en trouverait guère changée s’ils étaient éliminés. Toutefois, outre leur beauté et les enseignements qu’ils nous donnent en matière d’évolution, ils jouent un rôle écologique important dans de nombreux écosystèmes, en tant que pollinisateurs, prédateurs ou proies ». Dr Mark P. Nelder, spécialiste principal de programme et entomologiste médical, Service des entéropathogènes, des zoonoses et des maladies à transmission vectorielle de Santé publique Ontario​ 

juin 08
Santé publique 101 : Carcinogènes environnementaux
mai 25
Les inondations récentes en Ontario soulèvent des craintes liées à la contamination de l’eau

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Photo: Kevin McDermott, technicien en recherche, Laboratoire de SPO de Kingston.

 

Inondation et réseau privé d’eau potable

Chaque année à la fonte des neiges, le ruissellement (ou ruissellement printanier) fait en sorte que des contaminants s’infiltrent dans les eaux souterraines. Cette année, en plus du ruissellement printanier, l’Ontario et le Québec ont reçu des quantités record de pluie qui ont entraîné des inondations dans beaucoup de secteurs. Ces inondations, combinées au ruissellement printanier annuel, ont produit un risque plus élevé que la normale en ce qui concerne les contaminants, en particulier dans l’eau des puits privés.
L’inondation est un problème sérieux. Vous devez comprendre les risques et connaître les mesures à prendre pour assurer votre protection et celle de votre famille.
 
Quels sont les risques?
L’inondation peut nuire à la qualité de l’eau, ce qui est particulièrement préoccupant pour les résidents ruraux de l’Ontario qui utilisent des réseaux privés d’eau potable. Sachez que l’inondation peut causer la contamination des sources d’eau privées, comme les puits.
 
« Les réseaux privés d’eau potable servent beaucoup d’Ontariennes et d’Ontariens, en particulier dans les régions rurales et éloignées. Ces réseaux sont vulnérables à la contamination par des pathogènes fécaux, surtout en cas d’inondation, et doivent faire l’objet d’analyses fréquentes. » 
 - Dre Anna Majury, microbiologiste clinicienne et environnementale, SPO
 
Que devrais-je faire?
Si vous utilisez un puits privé pour vous alimenter en eau, veillez à communiquer avec votre bureau local de santé publique ou le laboratoire de Santé publique Ontario de votre localité pour faire analyser votre eau. Ne buvez pas l’eau et ne l’utilisez pas pour préparer des aliments ou pour vous brosser les dents jusqu’à ce qu’il soit déterminé que la source ne présente aucun indicateur de contamination bactérienne.
 
Il importe de faire analyser l’eau régulièrement au cours de l’année. Toutefois, pendant les inondations, les fortes pluies, la fonte des neiges ou le ruissellement printanier, on recommande aux propriétaires de puits privés des analyses plus fréquentes (au moins une fois par mois).
 
Inondation et réseau d'égout privé
Si votre terrain est inondé ou risque de le devenir, prévoyez que cela risque d’avoir un effet sur votre réseau d’égout privé. Un réseau d’égout inondé ne fonctionne pas bien et peut causer des problèmes, y compris :
  • un refoulement d’eaux usées dans votre maison;
  • la contamination de votre source d’eau.
En cas d’inondation, demandez à votre bureau local de santé publique des conseils sur la façon de gérer votre réseau d’égout privé durant la période d’inondation.
Ressources
Si vous avez des questions ou souhaitez faire analyser votre eau, veuillez communiquer avec votre bureau local de santé publique.
mai 24
Découvrez ce que vous avez manqué à TOPHC 2017!

​25/05/2017

Durant trois jours en mars, le congrès ontarien de la santé publique – TOPHC 2017, dont le thème cette année était « Défis mondiaux. Solutions locales. », a transformé le Centre Allstream de Toronto en un centre de découverte, d'innovation et de recherche en santé publique. SPO collabore avec l’Ontario Public Health Association et l'Association of Local Public Health Agencies à l'organisation de ce congrès. Maintenant dans sa septième année, TOPHC a vu sa plus grande participation à ce jour et a présenté plus de 180 sessions, ateliers et présentations d'affiches.

<iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/ml9i_N0SSKc" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>​

La plupart des présentations et des affiches du congrès de cette année sont maintenant disponibles sur le site tophc.ca. De plus, assurez-vous de consulter le blogue de TOPHC, qui couvre les sessions, les ateliers et les points saillants sur les médias sociaux.

Quelques présentations et vidéos d'intérêt.

Sessions pléniaires (en anglais)

Les sessions Hot TOPHC (en anglais)

mai 19
Nos gens: Philip Banh, administrateur des systèmes d'infobiologie, Centre d'infobiologie

​19/5/17

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mai 10
La mesure du processus d’élaboration des politiques — nouvelle ressource!

10/05/2017​

Nous, les professionnels de la santé publique, savons que le processus d’élaboration des politiques est complexe et que l’évaluation de ce processus peut être encore plus compliquée. Alors, quelles questions vous posez-vous lorsque vous planifiez l’élaboration d’une politique?

Notes collantes sur un tableau blancNotre nouvelle ressource intitulée Pleins feux sur : La mesure du processus d’élaboration des politiques​ énonce des questions pouvant guider la mesure du progrès de l’élaboration d’une politique publique saine. Ces questions ont été cernées au cours d’une analyse documentaire portant sur quatre théories couramment mentionnées :

  • le modèle heuristique des étapes (stages heuristic model);
  • le cadre des courants multiples (multiple streams framework);
  • le cadre des coalitions de cause (advocacy coalition framework);
  • la théorie de l’équilibre ponctué (punctuated equilibrium theory).

Nous n’avons pas trouvé d’indicateurs d’évaluation particuliers dans la documentation, mais ces questions d’orientation offrent un bon point de départ pour mesurer le progrès du travail d’élaboration des politiques.

Assembler le casse-tête : le modèle en huit étapes de mise en œuvre d’une politique publique saine défini par SPO

En 2016, nous avons mis à jour notre modèle en huit étapes de mise en œuvre d’une politique publique saine. Ces huit étapes sont organisées en trois phases contribuant à faire avancer le processus d’élaboration des politiques : 1) la planification, 2) la mise en œuvre et 3) l’évaluation. Les questions énoncées dans le document Pleins feux sur sont en adéquation avec la phase de planification et les quatre premières étapes du modèle en huit étapes de mise en œuvre d’une politique publique défini par SPO.

Si vous avez des questions concernant ce Pleins feux sur ou une autre ressource en matière de politiques de SPO, veuillez écrire à hpcb@oahpp.ca


mai 06
Semaine de la sécurité civile du 7 au 13 mai

SPO célèbre la Semaine de la sécurité civile (semaine de la SC) du 7 au 13 mai 2017.   Cette semaine de sensibilisation met l'accent sur l'importance de la planification et de la préparation aux situations d'urgence.  Il existe des gestes que nous pouvons tous poser pour nous protéger et protéger nos familles en cas d'urgence.  Consultez les ressources disponibles auprès de Sécurité publique Canada à « Préparez-vous ».  

SPO soutient également la préparation aux situations d'urgence en Ontario avec des ressources et des services spécialement conçus pour la santé publique.
 
Consultez
Cette série, qui se compose de trois modules interactifs, traite des éléments de base de la préparation aux situations d’urgence en santé publique. Il s’agit d’un cours autodirigé traitant des définitions, des concepts, des stratégies utilisés dans ce domaine et bien plus encore. Une fois les trois modules terminés, les participants peuvent obtenir un certificat de réussite.
 
·        Préparation aux situations d’urgence en santé publique : atelier fondé sur le système de gestion des incidents (SGI) Il s’agit d’un atelier de préparation aux situations d’urgence spécialement conçue par des professionnels de la santé publique, pour des professionnels de la santé publique.
 
Pour en savoir plus, communiquer avec CDEPR@oahpp.ca
mai 05
La lutte antitabac — un contexte en évolution en Ontario

04/05/2017​

Grâce à des mesures progressistes, à une nouvelle législation et à des politiques plus strictes concernant l’utilisation des pipes à eau et l’interdiction des produits du tabac aromatisés, les taux de tabagisme en Ontario sont à un creux historique. Malgré les progrès réalisés par l’Ontario, le tabagisme continue d’être la principale cause de décès évitable en Ontario. Environ deux millions d’Ontariennes et d’Ontariens fument encore et le tabagisme est responsable de 13 000 décès par année. Soit 36 décès par jour.

Qu’est-ce que cela signifie pour la lutte antitabac en Ontario?

 Image de la carte de l'Ontario avec une cigaretteIl est plus important que jamais de comprendre les mesures de lutte antitabac susceptibles de réduire le tabagisme et son fardeau connexe en Ontario. C’est pour cette raison que SPO, à la demande du ministère de la Santé et des Soins de longue durée, a convoqué le Comité consultatif scientifique de la stratégie Ontario sans fumée (CCS-SOSF 2016) afin d’entreprendre la tâche massive de mettre à jour et de faire une évaluation rigoureuse des données probantes publiées sur la lutte antitabac entre 2009 et 2016. Le résultat : la publication du rapport intitulé « L’action fondée sur des données probantes - Lutte globale antitabac en Ontario (2016) ».

« Nous sommes vraiment ravis de publier ce nouveau rapport, déclare Joanna Cohen, présidente du CCS-SOSF 2016. Beaucoup de choses ont changé dans le domaine de la lutte antitabac. »

Le rapport présente une évaluation complète de 56 interventions de la lutte antitabac et souligne leur incidence sur la réduction du tabagisme et son fardeau connexe en Ontario. Le rapport est présenté en fonction des quatre axes de la lutte antitabac : l’industrie, la prévention, la protection et l’abandon du tabagisme.

« Nous sommes enthousiasmés pour les professionnels de la santé publique, les chercheurs et beaucoup d’autres qui pourront utiliser leur meilleure interprétation des nouvelles données probantes et des interventions afin de les mettre en œuvre, explique Mme Cohen. Nous espérons voir une réduction des taux de tabagisme en Ontario, ce qui nous permettra de devenir des chefs de file de la lutte antitabac au Canada. »

Faits en bref au sujet du rapport intitulé « L’action fondée sur des données probantes - Lutte globale antitabac en Ontario (2016) »

 

  • Le rapport répond à la question de recherche suivante : Quelles interventions ou quel ensemble d’interventions auront le plus grand impact sur la réduction du tabagisme en Ontario?
  • L’efficacité de chacune des 56 interventions a été évaluée en fonction des données probantes et de sa contribution potentielle à réduire le tabagisme en Ontario.
  • Le rapport fournit une évaluation de l’applicabilité de chaque intervention dans le contexte ontarien et souligne des considérations concernant les problèmes d’équité, la mise en œuvre et les populations particulières.
  • Le CCS-SOSF 2016 est un comité composé de 15 scientifiques et experts réputés de la lutte antitabac en Ontario.
  • Le rapport fait une mise à jour des données probantes présentées dans le rapport intitulé « Données probantes permettant d’orienter : les mesures de lutte globale contre le tabagisme en Ontario » en adoptant une approche rigoureuse afin de faire une synthèse et une évaluation de ces données.

 

Vous souhaitez en savoir davantage au sujet du rapport?

Signe de non-fumeurNe manquez pas de consulter régulièrement SPO à l’œuvre au cours des prochaines semaines. Nous publierons d’autres messages qui souligneront l’importance et l’application de différents chapitres du rapport (industrie, prévention, protection et abandon du tabagisme) et présenteront les commentaires des principaux experts sur le tabac.

Nous avons aussi créé des ressources supplémentaires qui accompagnent le rapport, dont une introduction​, un sommaire visuel d’une page (en anglais) et un sommaire téléchargeable

Pour obtenir plus de renseignements sur SPO et nos ressources liées à la lutte antitabac, veuillez communiquer avec nous à hpcdip@oahpp.ca​


 
mai 05
Les cinq principaux facteurs qui influencent l'hygiène des mains

05/05/2017​

Les mains comptant jusqu'à cinq 
Aujourd'hui est la Journée mondiale de l'hygiène des mains! Pour célébrer, nous avons demandé à l'une de nos responsables du contenu en hygiène des mains de vous donner un aperçu des cinq principaux facteurs qui influencent l'hygiène des mains.

Blogueuse invitée : Debbie Valickis, consultante régionale en contrôle des infections, Santé publique Ontario

On peut avoir la meilleure technique et le meilleur produit nettoyant, mais il y a d'autres facteurs qui doivent être pris en compte pour garantir l'efficacité de l'hygiène des mains.

1.Les bijoux sont difficiles à nettoyer et abritent des microorganismes. Les bagues et les bracelets ne devraient pas être portés par les fournisseurs de soins de santé en contact direct avec un client, un patient ou un résident.  Partagez notre vidéo amusante et posez-vous la question : Est-ce que la crasse vaut plus que le chic? (en anglais) Puis, discutez-en avec votre personnel ou vos collègues pour mieux les sensibiliser.

2. Les ongles artificiels, altérés ou longs sont également difficiles à nettoyer.  Les ongles longs et artificiels cachent des microorganismes transmissibles tels que Pseudomonas1, pneumonie Klebseilla2 et des levures dans les milieux de soins de santé et ne sont pas appropriés pour les soins directs des clients, des patients ou des résidents.   Les ongles devraient être naturels et courts

3. Les zones les plus souvent négligées dans l'hygiène des mains sont les bouts des doigts, entre les doigts, le dos des mains et les bases des pouces.  Étendre le produit nettoyant sur toutes les surfaces des mains et regardez ces vidéos de SPO pour en apprendre plus sur la technique appropriée d'hygiène des mains : (en anglais) How to Hand Rub et How to Hand Wash​.

4. On croit à tort que les savons antimicrobiens sont plus efficaces que les désinfectants pour les mains à base d'alcool (DMBA).  Les comparaisons entre le DMBA et le savon antimicrobien ont démontré qu'ils ont la même capacité à réduire les microorganismes.  Le DMBA est recommandé car les savons antimicrobiens sont plus irritants et peuvent provoquer une dégradation de la peau.  Une utilisation fréquente peut également favoriser la résistance aux antimicrobiens. Le document du CCPMI sur les pratiques exemplaires d'hygiène des mains peut servir de référence pour obtenir des données probantes et des avis d'experts sur la pratique de l'hygiène des mains.

5. L'état de nos mains peut influencer l'hygiène efficace des mains.  La présence de dermatite, de fissures ou d'abrasions peut piéger les bactéries et entraver l'hygiène des mains.  La dermatite affecte environ 30% des travailleurs de la santé. 

Il est donc important que les travailleurs de la santé s'assure de :

  • Les hydrater avec un produit approuvé et compatible avec les produits d'hygiène des mains
  • Surveiller la condition de la peau de leurs mains
  • Prendre des mesures aussitôt que leurs mains deviennent irritées.

Des conseils supplémentaires sur les soins aux mains peuvent être trouvés dans notre programme Lavez-vous les mains

Pour plus d'informations et de ressources sur l'hygiène des mains, veuillez consulter la page Web de Santé publique Ontario sur l'hygiène des mains​

Bibliographie

1. Moolenaar RL, Crutcher JM, San Joaquin VH, Sewell LV, Hutwagner LC, Carson LA, et al. A prolonged outbreak of Pseudomonas aeruginosa in a neonatal intensive care unit: did staff fingernails play a role in disease transmission? Infect Control Hosp Epidemiol. 2000 Feb;21(2):80-5.

2. Gupta A, Della-Latta P, Todd B, San Gabriel P, Haas J, Wu F, et al. Outbreak of extended-spectrum beta-lactamase-producing Klebsiella pneumoniae in a neonatal intensive care unit linked to artificial nails. Infect Control Hosp Epidemiol. 2004 Mar;25(3):210-5.


mai 03
Le 5 mai est la Journée mondiale de l’hygiène des mains — Joignez-vous à la discussion!

03/05/2017​

La Journée mondiale de l’hygiène des mains est une journée annuelle de promotion à l’échelle mondiale consacrée à la sensibilisation à l’importance d’une bonne hygiène des mains. Cette journée a été déclarée par l’Organisation mondiale de la Santé comme un appel mondial à l’action pour le personnel du secteur de la santé afin de « progresser vers l’objectif de maintenir un profil mondial concernant l’importance de l’hygiène des mains dans les soins de santé et de rassembler les gens afin de soutenir l’amélioration de l’hygiène des mains à l’échelle mondiale. »

SPO a pris beaucoup de plaisir à préparer la Journée mondiale de l’hygiène des mains (en anglais)

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Cette année, nous avons décidé de participer au concours de vidéos de la Journée ARRÊT ! Nettoyez-vous les mains de l’Institut canadien pour la sécurité des patients. Sous le thème Posez-vous la question, nous avons créé notre propre vidéo qui encourage les gens à discuter entre eux de l’hygiène des mains. La vidéo Ask Yourself: Is the glam worth the grime? est notre façon ludique d’aider les fournisseurs de soins de santé à se souvenir de bonnes pratiques d’hygiène des mains concernant les bijoux et les soins des ongles.

Cette année, vous pouvez participer de nombreuses façons

Vous pouvez contribuer à la promotion de la bonne hygiène des mains. Voici une liste des façons de participer.

  • Partagez des ressources : SPO offre un certain nombre d’excellentes ressources sur l’hygiène des mains et la prévention et le contrôle des infections que vous pouvez partager avec vos collègues:
  • ​​Participez à des webinaires (en anglais) :
    • ​Le jeudi 4 mai, à midi (heure de l’Est) — l’Institut canadien pour la sécurité des patients (ICSP) présente une webémission gratuite sur l’hygiène des mains Making it Stick: When asking telling and begging isn’t enough, qui met l’accent sur le travail de SPO visant à changer les pratiques d’hygiène des mains grâce à ses efforts en matière d’application des connaissances.
    • Le vendredi 5 mai, à 8 h 30 (heure de l’Est) —le professeur Didier Pittet, de l’Organisation mondiale de la Santé présentera une webémission gratuite de l’OMS intitulée : Fight Antibiotic Resistance: It’s In Your Hands.

  • Joignez-vous à la discussion : poursuivez la discussion en ligne à l’aide des mots-clics #handhygiene et #antibioticresistance


mai 02
SNPV 2017 : Se renseigner sur l’histoire des maladies évitables par la vaccination à la tente de quarantaine
02/04/2017
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Il est difficile d’imaginer une époque avant que les vaccins n’existent, alors les maladies infectieuses causaient quotidiennement d’innombrables morts.

À l’occasion de la Semaine nationale de promotion de la vaccination de 2017, SPO a organisé une exposition interactive dans la tente de quarantaine pour rappeler aux gens comment les choses se passaient avant les vaccins. Installés au Centre MaRS, à Toronto, des comédiennes et comédiens en costumes d’époque et avec un maquillage réaliste permettaient aux visiteurs de constater l’aspect qu’avaient ces maladies, maintenant devenues rares.

Par exemple, un personnage représentait une femme de 32 ans, atteinte de la grippe espagnole à Toronto, en 1918. Elle ressentait une douleur débilitante aux jambes, avait une fièvre intense et toussait si fort qu’elle pouvait à peine respirer. Son mari, qui avait combattu durant la guerre, venait de mourir de la grippe. La plupart des membres de sa famille qui s’occupaient d’elle étaient aussi malades.

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La grippe espagnole a été causée par une souche de grippe H1N1. Il était inhabituel qu’elle était plus mortelle pour les adultes pourtant en bonne santé, dont beaucoup ont suffoqué en raison de l’inflammation et de l’accumulation de liquide dans leurs poumons. À la fin de la pandémie, la grippe espagnole avait infecté un Canadien sur six, tuant jusqu’à 50 000 personnes. Dans le monde entier, la maladie a tué plus de personnes que la Première Guerre mondiale en seulement deux courtes années.

D’autres comédiennes et comédiens racontaient des histoires tout aussi tragiques, mais causées par des maladies comme la diphtérie, la variole, les oreillons, la coqueluche, la polio et le VPH.

Ces comédiennes et comédiens ont présenté la dure réalité de ce qu’était la vie avant les vaccins et à quoi elle pourrait ressembler si les vaccins devaient disparaître. Les travaux en matière de santé publique et de vaccination sont essentiels pour protéger la vie des Ontariennes et Ontariens et la Semaine nationale de promotion de la vaccination nous donne l’occasion de réfléchir à notre réussite. Cependant, nous continuons à lutter contre ces maladies aujourd’hui et nous devons continuer à travailler ensemble pour protéger la vie des Ontariennes et Ontariens.

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Yvonne Whitfield, spécialiste principale en programmes, comme victime de la rougeole. Shelly Bolotin, scientifique, comme victime de la variole. Kelty Hillier, épidémiologiste, comme victime de la grippe espagnole

 

mai 01
Résistance aux antimicrobiens : Une menace considérable pour la santé publique
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La résistance aux antimicrobiens (RAM) constitue une menace considérable à la santé publique en Ontario et partout dans le monde. Le recours aux antimicrobiens contribue aux taux croissants de résistance. La résistance aux antimicrobiens peut survenir naturellement des suites de mutation ou d’accumulation de gènes de résistance (« codage » effectué par les gènes qui accroît la résistance) issus d’autres microbes. Compte tenu du temps requis pour mettre au point de nouveaux antibiotiques, et de l’incertitude et des coûts associés à ce processus, il est essentiel de veiller au maintien de l’efficacité des antibiotiques actuels.

Des mesures doivent être prises pour assurer le recours approprié aux antimicrobiens (connu sous le  nom de « gestion des antimicrobiens ») de façon à freiner la baisse d’efficacité des agents antimicrobiens et à protéger l’accès futur à des traitements contre des infections courantes et graves. Or, contenir la menace que constitue la résistance aux antimicrobiens nécessite une approche « Une seule santé », c’est-à-dire une intervention multidisciplinaire conjointe et coordonnée visant à limiter la RAM chez les humains et les animaux ainsi que dans l’environnement.

Chez SPO, notre but est de contribuer à la gestion des antimicrobiens en fournissant aux parties prenantes des conseils scientifiques et techniques, des ressources et une expertise, afin de les aider à incorporer la gestion des antimicrobiens à leur pratique. SPO participe également à des travaux de recherche et d’évaluation de l’usage et de la gestion des antimicrobiens dans les milieux de soins aigus, de soins primaires et de soins de longue durée.

Recours aux antimicrobiens dans les foyers de soins de longue durée

Les antibiotiques sont le type d’antimicrobiens le plus couramment utilisé, et sont souvent prescrits dans les foyers de soins de longue durée. En Ontario, 78 % des résidents de foyers de soins de longue durée suivent au moins un traitement aux antibiotiques par année, dont environ 50  % sont inutiles. Les risques de torts associés à l’usage d’antibiotiques, comme la RAM, l’infection à Clostridium difficile et la manifestation d’effets secondaires, sont particulièrement élevés chez les résidents les plus âgés.

Pour aider à attirer l’attention sur l’usage élevé et hautement variable d’antibiotiques dans les foyers de soins de longue durée, SPO a élaboré un infographique qui décrit l’étendue du problème et l’importance d’assurer la gestion des antibiotiques.

Le fait de mettre en commun cette information constitue un premier pas vers l’adoption de pratiques de gestion des antimicrobiens qui amélioreront les soins à ces résidents et limiteront la RAM.

Voici des étapes que vous pouvez prendre pour assurer la gestion des antibiotiques :

  • Limiter la prescription inutile d’antibiotiques
  • Réévaluer régulièrement le besoin de prescrire des antibiotiques

  • Prescrire le traitement efficace de la plus courte durée possible

 
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