Ignorer les commandes du Ruban
Passer au contenu principal

Lancement rapide

SPO à l’œuvre est le blogue de Santé publique Ontario. Ici, nous racontons des histoires au sujet du travail que nous faisons tous les jours, avec nos partenaires, afin d’assurer la sécurité des Ontariennes et des Ontariens et de créer des lendemains plus sains.
​​​PHOInAction_banner_fr.jpg
juin 12
Nos gens : Mary Liu, TLM 1, Hépatite

​12/6/18

Mary Liu FR.png


mai 11
Semaine de la sécurité civile

La Semaine de la sécurité civile se déroule du  6 au 12 mai. Informez-vous sur nos services en cas d’urgence et consultez nos ressources en ligne sur la préparation aux situations d’urgence.

SPO participe activement à la Semaine de la sécurité civile (du 6 au 12 mai). Cet événement annuel est une initiative à l’échelle du Canada qui vise à promouvoir la sensibilisation à la préparation individuelle et familiale. La préparation aux situations d’urgence incite les personnes et les organisations à prendre des mesures qui les protégeront en cas d’urgence. Cette responsabilité partagée fait en sorte qu’en cas d’événement imprévu pouvant nuire à la santé de la population ontarienne, SPO est prête à collaborer avec ses partenaires et le personnel de la santé publique pour réduire les impacts au minimum.
Selon le type d’urgence, SPO peut agir en aidant le ministère de la Santé et des Soins de longue durée, les bureaux de santé publique et les autres professionnels de la santé à planifier en vue des urgences en santé et à y réagir. Cette aide peut prendre la forme de la fourniture régulière de conseils scientifiques et techniques ou du maintien des services de laboratoire.
En plus d’avoir adopté des protocoles d’urgence, SPO offre un cours en ligne sur la préparation aux situations d’urgence à l’intention des professionnels de la santé. Le cours de préparation aux situations d’urgence en santé publique expose les définitions, les concepts et les stratégies dans une série de trois modules. Un certificat de réussite est remis lorsque les trois modules ont été suivis.
SPO demeure engagée à l’égard de la préparation aux situations urgentes et du maintien de sa capacité à fournir ses services essentiels, même en cas d’événement imprévu.

 

avril 26
Le message du président

​26/04/2018

1803-PHO-TOPHC-0266.jpg

En mars, des membres du secteur de la santé publique de l’Ontario se sont réunis durant trois jours pour la 8e édition annuelle du Congrès de la santé publique en Ontario​ (TOPHC – en anglais) en vue d’échanger des idées, d’en apprendre les uns des autres et de trouver de l’inspiration.

Nous sommes extrêmement ravis du nombre de délégués à s’y être inscrits : ils étaient plus de 1000, soit un record pour cet événement au programme intensif : 50 séances, 5 ateliers d’une journée, 88 exposés par voie d’affiche. Par ailleurs, un total de 781 visiteurs ont visité l’application mobile du TOPHC 2018. De multiples conversations passionnantes ont eu lieu et bien des points de vue ont été échangés à partir de fils de discussion publiés dans nos médias sociaux.

J’ai eu le plaisir d’établir des liens avec beaucoup d’entre vous tout au long de ce congrès durant lequel nous avons abordé le thème retenu pour cette année : Leadership. Partenariat. Changement. Pour moi, les faits saillants de ce rassemblement annuel ont été notamment :

Le panel de discussion du centre Sheela Basrur sur la promotion des principes de vérité et de réconciliation dans le secteur de la santé publique, constitué de Pat Mandy, Kevin Lamoureux, la Dre Marcia Anderson et la Dre Rosana Salvaterra. Les panélistes y ont discuté des stratégies à adopter pour donner suite, dans notre travail, aux appels à l’action de la Commission de vérité et de réconciliation du Canada et ils y ont exposé leurs points de vue et fait part de leur expérience tant en matière de santé autochtone que de santé publique. Ce panel qui se tenait durant la séance plénière inaugurale a servi à donner le ton à l’événement, lui insufflant un souci de réflexion, de l’énergie et de l’enthousiasme. 

Le panel de discussion de la séance plénière Hot TOPHC sur les efforts de collaboration pour avoir un système de santé intégrée, avec la contribution de la Dre Vera Etches, de la Dre Rita Valaitis, du Dr Doug Manuel, de la Dre Penny Sutcliffe, de Cynthia Martineau et de Liane Fernandes. Les panélistes y ont présenté la perspective des bureaux de santé publique, celle des Réseaux locaux d’intégration de la santé et celle des partenaires du système de santé quant aux problèmes qui se posent et aux possibilités qui se présentent en matière de collaboration en vertu de la Loi de 2016 donnant la priorité aux patients. 

L’allocution très instructive du Dr Brian Goldman, animateur de l’émission White Coat, Black Art diffusée par CBC, sur la lutte contre les fausses nouvelles en santé, qui constituait la toute première intervention du genre au TOPHC.

La possibilité de participer au rassemblement In the Loop des anciens étudiants de l’école de santé publique Dalla Lana (Université de Toronto), qui se déroulait sur le site du TOPHC. Le Dr Timothy Caulfield y a donné une conférence sur la « science-ploitation ».

Les conseils donnés par le Dr David Williams, médecin hygiéniste en chef de l’Ontario, à la nouvelle génération de professionnels de la santé durant la « causerie au coin du feu » organisée pour les étudiants.  

L’allocution prononcée le 3e jour du congrès par Roselle Martino, sous-ministre adjointe, Santé de la population et santé publique, ministère de la Santé et des Soins de longue durée, sur le paysage en évolution de la santé publique, qui a contribué à ouvrir la voie aux cinq ateliers d’une journée, selon le nouveau format proposé pour le TOPHC de cette année. 

Les cinq ateliers d’une journée qui ont affiché complet avant même le début du congrès. Un merci particulier à leurs organisateurs et leurs présentateurs pour tout le temps, l’énergie et la réflexion qu’ils ont consacrés à leur préparation et à leur tenue. 

TOPHC est véritablement un événement communautaire de santé publique et il ne pourrait avoir lieu sans votre soutien. Merci à tous ceux et celles qui y ont participé et en particulier à nos partenaires du TOPHC, à l’Association de la santé publique de l’Ontario et à l’Association des agences locales de santé publique.

Pour ceux et celles qui n’auraient pas été en mesure d’y assister ou qui auraient raté une séance qui les intéressait, nous afficherons prochainement les exposés du TOPHC sur le site Web du congrès. Dans l’intervalle, je vous invite à en consulter le blogue à partir du lien TOPHC pour en lire un récapitulatif de certaines des séances.  

Je ressors toujours du TOPHC avec le sentiment d’y avoir fait un plein d’énergie et d’avoir été inspiré par toutes nos discussions. Je me réjouis à l’idée de poursuivre nos conversations tout au long de l’année et espère bien vous retrouver à l’édition 2019 du TOPHC, qui aura lieu du 27 au 29 mars au centre Beanfield à Toronto.


avril 24
SPO souligne la Semaine nationale de promotion de la vaccination 2018

NIAW Resized.jpg
24/04/2018

La Semaine nationale de promotion de la vaccination (SNPV) débute le 21 avril et nous poursuivons notre tradition annuelle qui consiste à mettre en valeur toutes les expertises, ressources et recherches auxquelles vous avez accès par l’entremise de Santé publique Ontario

La SNPV 2018 coïncide avec la Semaine de la vaccination dans les Amériques et la Semaine mondiale de la vaccination. Une vigilance continue est requise à l’échelle provinciale, nationale et internationale afin de veiller à ce que nous soyons tous protégés contre les diverses maladies évitables par la vaccination qui représentent une menace constante pour la santé mondiale. La SNPV reconnaît le succès et l’impact des vaccins pour sauver des vies au Canada et nous rappelle que la vaccination est notre défense contre la maladie. En place depuis les années 1990, l’analyse prospective historique de la SNPV démontre que les vaccins sont plus nécessaires que jamais.

SPO continue à offrir une variété de ressources témoignant de notre travail dans le domaine de la vaccination, y compris des recherches, des rapports, des infographies qui vous aident à mieux comprendre l’importance des vaccins.

Le 24 avril, ne manquez pas de participer à la présentation de Formation scientifique SPO sous le thème Integrating CANImmunize with the DHIR: Using technology to connect Ontarians with Public Health (en anglais). Les conférenciers, Dr Kumanan Wilson et Katherine Atkinson, traiteront de l’utilisation de la technologie afin d’améliorer l’adoption et l’achèvement des séries de vaccins et ce que l’intégration signifie pour les Ontariennes et Ontariens, les cliniciens et les responsables de la santé publique. L’inscription peut être effectuée en personne sur place ou avant le webinaire. 

avril 10
L'effet des inondations sur les systèmes privés d'eau potable

Flood_kingston.jpg
Photo: Kevin McDermott, technicien en recherche, Laboratoire de SPO de Kingston.

Inondation et système privé d’eau potable

Chaque année à la fonte des neiges, le ruissellement (ou ruissellement printanier) fait en sorte que des contaminants s’infiltrent dans les eaux souterraines. En plus du ruissellement printanier, l’Ontario reçoit souvent des quantités record de pluie, ce qui risque d’entraîner des inondations dans de nombreux secteurs. Ces inondations, combinées au ruissellement printanier annuel, peuvent causer des risques plus élevés que la normale en ce qui a trait aux contaminants, en particulier dans l’eau des puits privés.​

Quels sont les risques?

L’inondation peut nuire à la qualité de l’eau, ce qui est particulièrement préoccupant pour les résidents ruraux de l’Ontario qui utilisent des systèmes privés d’eau potable. Sachez que l’inondation peut causer la contamination des sources d’eau privées, comme les puits.

« Les systèmes privés d’eau potable servent un grand nombre d’Ontariennes et d’Ontariens, en particulier dans les régions rurales et éloignées. Ces systèmes sont vulnérables à la contamination par des pathogènes fécaux, surtout en cas d’inondation, et doivent faire l’objet d’analyses fréquentes. » 

- Dre Anna Majury, microbiologiste clinicienne et environnementale, SPO

 
Que devrais-je faire?
  • Si vous utilisez un puits privé pour vous alimenter en eau, veillez à communiquer avec votre bureau local de santé publique ou le laboratoire de Santé publique Ontario de votre localité pour faire analyser votre eau. Ne buvez pas l’eau et ne l’utilisez pas pour préparer des aliments ou pour vous brosser les dents jusqu’à ce qu’il soit déterminé que la source ne présente aucun indicateur de contamination bactérienne.
  • ​Il importe de faire analyser l’eau régulièrement au cours de l’année. Toutefois, pendant les inondations, les fortes pluies, la fonte des neiges ou le ruissellement printanier, on recommande aux propriétaires de puits privés des analyses plus fréquentes (au moins une fois par mois).
     

Inondation et système d'égout privé

Si votre terrain est inondé ou risque de le devenir, prévoyez que cela risque d’avoir un effet sur votre système d’égout privé. Un système d’égout inondé ne fonctionne pas bien et peut causer des problèmes, y compris :
  • un refoulement d’eaux usées dans votre maison;
  • la contamination de votre source d’eau.
En cas d’inondation, demandez à votre bureau local de santé publique des conseils sur la façon de gérer votre système d’égout privé durant la période d’inondation.
 
Ressources
Si vous avez des questions ou souhaitez faire analyser votre eau, veuillez communiquer avec votre bureau local de santé publique.
mars 15
​Projets locaux – Lancement du cycle 5

Le cycle 5 du programme Projets locaux est lancé! Lisez ce qui suit pour savoir comment nous utilisons la collaboration aux paliers local et provincial pour traiter les questions de santé publique.

Qu’est-ce que le programme Projets locaux?

Le programme Projets locaux réunit les bureaux de santé publique pour élaborer et réaliser des projets de recherche sur des questions d’intérêt commun liées aux Normes de santé publique de l'Ontario. Nous mettons l’accent sur l’établissement de partenariats, le renforcement du transfert de connaissances et la création de projets bien fondés et pertinents sur le plan scientifique.

LDCP_ad_FR.png

Lancement du cycle 5

Nous sommes heureux d'annoncer le lancement du cycle 5 du programme Projets locaux. Les trois nouveaux projets de ce cycle sont :

L’usage abusif du cannabis chez les jeunes

Un examen des messages clés, des pratiques exemplaires, des stratégies et des interventions visant à lutter contre l’usage abusif du cannabis chez les jeunes.

Norme de santé publique de l’Ontario : Prévention des maladies chroniques et des traumatismes, mieux-être et prévention des blessures et toxicomanie

Un cadre provincial pour la conception de communautés saines

Description : Il faut un cadre législatif en Ontario qui oblige les municipalités à intégrer les commentaires des bureaux de santé publique dans l'approbation des étapes d’aménagement, les plans de conception communautaires et les processus d'évaluation environnementale afin de créer des environnements naturels/bâtis sains.

Norme de santé publique de l’Ontario : Environnement sain

Meilleures pratiques pour collaborer avec les commissions scolaires et le ministère de l'Éducation en matière de santé mentale

Norme de santé publique de l’Ontario : Santé à l’école

Si vous souhaitez participer à ces projets, veuillez écrire à LDCP@oahpp.ca. Pour en savoir plus, visitez notre page sur le programme Projets locaux​.


mars 07
C’est le Mois de la nutrition! Voici cinq choses que nous avons apprises l’an dernier au sujet de la nutrition
07/03/2018

GettyImages-888653250FR.jpg
​Mars est le Mois de la nutrition​. Pour souligner l’occasion, voici cinq choses que nous avons apprises au cours de la dernière année au sujet des aliments et de la nutrition.

1. Les deux tiers des boissons et aliments préemballés vendus au Canada contiennent du sucre ajouté

Une étude de Santé publique Ontario (SPO) et de l’Université de Waterloo a révélé que 66 % des produits préemballés contenaient au moins un sucre ajouté dans leur liste d’ingrédients. Au nombre de ces produits figurent des préparations pour nourrissons, des aliments pour bébés et des aliments soi-disant « santé ». Pour en savoir davantage, veuillez lire l’article à ce sujet.

2. L’étiquetage nutritionnel sur les tablettes des supermarchés a aidé des clients à choisir des aliments plus sains

Une étude de SPO s'est penchée sur un système d’étiquetage des produits sur les tablettes des grandes chaînes de supermarchés offrant des renseignements nutritionnels simples et uniformisés pour aider les consommateurs à faire des choix alimentaires éclairés et sains. L’étude a permis de constater que le système d’étiquetage a entraîné une augmentation de la proportion d’aliments sains (comme les fruits et les légumes frais) achetés par les consommateurs. Pour en savoir davantage, veuillez lire l’article à ce sujet ou consulter la présentation offerte dans le cadre des Formations SPO (en anglais).

​3. Un « bulletin de rendement » nutritionnel peut nous aider à évaluer comment nos communautés favorisent l’alimentation saine et à prendre des mesures à ce sujet

Dans une présentation offerte dans le cadre des Formations SPO, la Dre Kim Raine décrit le document intitulé 2016 Nutrition Report Card on Food Environments for Children and Youth, publié par l’Alberta. Le bulletin de rendement vise à sensibiliser les enfants à l’alimentation en mettant l’accent sur la promotion de la santé et la prévention de l’obésité. Pour en savoir davantage, veuillez consulter la présentation (en anglais). 

4. Mesurer les compétences alimentaires, c’est bien plus que d’être renseigné au sujet de la nutrition ou de savoir cuisiner

Un projet collaboratif local a créé un outil visant à mesurer les compétences alimentaires chez les jeunes, les jeunes parents et les femmes enceintes. On a découvert que les compétences alimentaires englobent aussi les croyances et les attitudes individuelles, les facteurs environnementaux et la capacité d’appliquer ses connaissances et ses compétences aux décisions alimentaires. Pour en savoir davantage, veuillez lire le rapport à ce sujet (en anglais).

5. L’étiquetage des menus dans les restaurants pourrait aider les enfants et les jeunes à faire des choix plus sains

Un examen systématique effectué par SPO a permis de constater que l’étiquetage nutritionnel des menus dans les restaurants ou les cafétérias des écoles pourrait inciter les enfants ou les adolescents à faire des choix alimentaires moins caloriques. Il s’agit de la première étude de ce genre à résumer les données probantes sur les effets de l’étiquetage des menus sur les enfants et les adolescents. Pour en savoir davantage, veuillez lire l’article de la revue (en anglais).

Pour obtenir plus de renseignements sur le Mois de la nutrition, veuillez consulter le site Web de l’organisme Les diététistes du Canada.

février 14
Joignez-vous à nous pour une série spéciale de Formations SPO sur l’usage de substances

 

Substance use_blog_banner_french.png

  
​ « Cette série offre un forum très attendu qui nous permettra de discuter des développements récents, d’explorer les possibilités et de faire progresser les pratiques en matière d’usage de substances. »  -        Pamela Leece, médecin en santé publique, Santé publique Ontario  
  
 

L’usage de substances a attiré les projecteurs au cours de la dernière année, dans le contexte de la hausse en flèche du nombre de décès attribuables aux opioïdes et de la crise des opioïdes, que le ministre de la Santé a qualifiée d’urgence de santé publique. Étant donné également la légalisation imminente du cannabis prévue pour juillet 2018, il devient plus important d’établir des approches de santé publique visant à atténuer le fardeau de l’usage de substances. Dans ce contexte qui évolue si rapidement, les professionnels de la santé publique se demandent : « pouvons-nous suivre le rythme? »

 

En réaction à cet environnement en évolution, Santé publique Ontario présente une série de Formations SPO qui portera sur l’usage de substances afin de fournir des renseignements à jour et pertinents qui vous aideront, vous et votre équipe, à vous sentir mieux préparés. Notre série mettra l’accent sur les données liées à la surveillance, les interventions locales et les méthodes d’évaluation – le tout présenté par les plus grands experts de chacun de ces domaines. Veuillez vous joindre à nous pour les trois séances suivantes :

   

Mardi 13 mars : Municipal Drug Strategies – An Evaluation Framework (stratégies municipales relatives aux drogues – un cadre d’évaluation), de midi à 13 h

Michael Parkinson, spécialiste des stratégies relatives aux drogues, Crime Prevention Council, municipalité régionale de Waterloo
     

Rob Schwartz, directeur général, Unité de recherche sur le tabac de l'Ontario

 

Mardi 17 avril : Legalization of Cannabis (légalisation du cannabis), de midi à 13 h

Elena Hasheminejad, infirmière en santé publique et membre du groupe de travail sur le cannabis de l’Association pour la santé publique de l'Ontario
 

Dr Lawrence Loh, médecin hygiéniste adjoint, municipalité régionale de Peel

 

Jeudi 24 mai : Opioid Surveillance Panel (comité de surveillance des opioïdes), de midi à 13 h

Être annoncé.
 
   

Visitez notre page concernant les prochains événements pour en savoir plus sur chaque séance, y compris les liens permettant de s’inscrire. Si vous avez des questions, veuillez écrire à l’équipe des événements de SPO à events@oahpp.ca. 

 

 

janvier 23
Profil : Justin Thielman

À l’école, Justin a obtenu un diplôme de premier cycle en biologie avec mineure en psychologie. Il était attiré par la précision de la biologie, mais après quelques années d’études, il a compris qu’il ne voulait pas travailler dans un laboratoire « humide » conventionnel. Comme il n’arrivait pas à déterminer la suite de son parcours, il s’est établi à Taiwan pour enseigner l’anglais pendant un an.

Après ses voyages, il est revenu en Ontario, où il a commencé à suivre des cours de santé publique, y compris des cours d’épidémiologie. Il a tout de suite su qu’il avait trouvé le bon domaine – c’était le mélange parfait de concepts de sciences sociales qu’il aimait et de mesure et d’analyse quantitative. Il s’est inscrit au programme de maîtrise en épidémiologie.

<iframe width="300" height="169" src="https://www.youtube.com/embed/7h9FEfLJGlQ" frameborder="0" allow="autoplay; encrypted-media" allowfullscreen></iframe>

C’est alors qu’il a commencé à se passionner pour la recherche. Il avait l’impression que pendant ses études de premier cycle, il n’avait jamais appris ce qu’était la recherche – en biologie, on se concentrait surtout sur la mémorisation. Pendant sa maîtrise, Justin a compris que la recherche comporte un aspect créatif important – une façon unique de réfléchir et de traiter les problèmes, et ce type d’analyse correspondait à sa personnalité et à ses intérêts.

Il souhaitait s’attaquer à ce qui lui semblait être les plus importants problèmes de santé – ceux qui touchaient le plus de gens : la maladie chronique et l’obésité. Il a fini par choisir, comme sujet de sa thèse de maîtrise, le potentiel piétonnier des quartiers et l’activité physique.

On peut définir le potentiel piétonnier par quatre critères :

  • des rues bien reliées (c’est-à-dire un trajet direct vers les destinations);
  • une population et une densité résidentielle élevées;
  • la densité élevée des services et aménagements publics situés à proximité (banques, épiceries);
  • une bonne esthétique (trottoirs en bon état, bon éclairage des rues).

Sa réflexion sur le milieu bâti et l’activité physique lui a aussi permis d’examiner la population d’un point de vue plus global en relation avec la maladie chronique et l’obésité.

« Beaucoup de gens considèrent l’obésité et la maladie chronique comme un problème au niveau individuel, c’est-à-dire que l’individu doit modifier ses comportements pour devenir plus sain. Je me suis dit qu’il était tout aussi important d’examiner ces problèmes d’un point de vue plus contextuel : certains milieux favorisent davantage l’adoption d’un style de vie plus sain. Il est trop simpliste de blâmer les choix individuels – pour obtenir le portrait complet, il faut tenir compte des facteurs contextuels, comme les quartiers. »

Pourquoi le quartier? Qu’est-ce qui est pertinent dans ce contexte?

« Le quartier est important. Parce que les politiques sont susceptibles d’influer sur sa configuration, on peut modifier la conception de la collectivité ou le réseau routier. On ne peut pas avoir autant d’influence sur le domicile ou le lieu de travail d’une personne. Tous les lieux de travail sont différents et sont généralement gérés par différentes organisations. » Justin souligne l’importance de s’élever au-dessus du point de vue individuel, d’avoir un effet positif sur le plus grand nombre possible de personnes au moyen d’une approche tournée vers l’amont.

Comment ces concepts – le potentiel piétonnier, le milieu bâti – sont-ils liés aux déterminants sociaux de la santé, par exemple?

« Il y a beaucoup d’interactions entre les déterminants sociaux de la santé et le milieu bâti. Le statut socioéconomique d’une personne a un effet majeur sur le quartier qu’elle choisit d’habiter. Dans les villes comme Toronto, les quartiers ayant le potentiel piétonnier le plus élevé sont généralement les plus dispendieux. L’inverse est aussi vrai : disons que vous habitez un milieu bâti où il est difficile de marcher et qui est loin de votre lieu de travail. Vos déplacements quotidiens peuvent accroître votre niveau de stress, réduire le temps passé avec votre famille et, au bout du compte, nuire à votre santé. »

Pourquoi SPO est-elle importante pour vos travaux?

Le travail de Justin lié à sa thèse sur le potentiel piétonnier l’a mené tout droit aux portes de SPO – il est devenu le responsable des enjeux épidémiologiques dans le cadre d’un projet concernant le potentiel piétonnier des quartiers.

« Tous les travaux sur le potentiel piétonnier que j’ai accomplis à SPO ont été intéressants. Ce qui rend les choses intéressantes à SPO, c’est que nous avons une relation solide avec les responsables des politiques et les bureaux locaux de santé publique, alors on a cette connexion avec les gens qui utilisent l’information. Parfois, dans les établissements universitaires, on n’a pas cette relation qui permet d’adapter son travail à ce qui serait utile à ces parties prenantes. On peut recevoir les commentaires de différents groupes, écouter ce qui est important selon eux et laisser cela guider sa recherche. »​

janvier 16
Santé publique 101 : Insécurité alimentaire

16/01/2018

Insécurité alimentaire .png 

Extrait :  Health Equity Indicators​ (en anglais)

janvier 12
Profil: Alex Marchand-Austin
Renforcer notre santé publique avec des données de laboratoire, une demande à la fois
Avez-vous déjà eu besoin de données de laboratoire pour un document de recherche ou un rapport? Il semble assez simple de produire ces renseignements, mais cela exige en réalité beaucoup de coordination et de compétences.
Allons voir derrière le rideau avec Alex Marchand-Austin, chef de la Surveillance en laboratoire et de la gestion des données à Santé publique Ontario, pour comprendre comment tout cela fonctionne.

Comment devient-on chef de la surveillance en laboratoire et de la gestion des données?

Peu d’enfants rêvent d’exercer un métier aussi spécifique que celui de chef de laboratoire en surveillance et en gestion de données – alors comment Alex est-il arrivé là? Peu après avoir obtenu son baccalauréat ès sciences en biologie cellulaire et moléculaire, Alex a lancé sa carrière en travaillant à l’Agence de la santé publique du Canada comme agent de liaison avec SPO. C’est dans ce poste qu’il a commencé à travailler de façon approfondie avec les données de laboratoire de SPO, et il a par la suite été recruté pour diriger le nouveau service de surveillance en laboratoire et de gestion des données. Cependant, ce n’a pas été la fin de son parcours pédagogique.​

<iframe width="300" height="169" src="https://www.youtube.com/embed/3-c2_yYfiuI?rel=0&amp;showinfo=0" frameborder="0" allow="autoplay; encrypted-media" allowfullscreen></iframe>​

Regardez Alex parler de la surveillance et de la gestion des données au laboratoire de SPO.

Le travail d’Alex consiste à gérer une équipe qui contribue au traitement des demandes de données visant la mine de données offertes par le laboratoire de Santé publique Ontario. En tant qu’intermédiaire entre les auteurs de demande (membres des bureaux de santé publique, chercheurs, universitaires) et le laboratoire, Alex doit travailler avec son équipe pour interpréter et adapter des données très techniques afin de répondre à chaque demande.

Ce travail contribue à rendre des données déjà importantes du point de vue clinique encore plus précieuses en élargissant leur utilisation dans le cadre d’initiatives de santé publique. C’est le meilleur de deux mondes : lorsque les gens sont déjà malades, les résultats des tests de laboratoire les aident à comprendre pourquoi et les mettent sur la voie du traitement. Ensuite, on peut examiner ces résultats du point de vue des populations pour élaborer des interventions de santé publique qui empêchent les gens de tomber malades.

L’importance du travail d’équipe

La plupart des gens ne sont pas au courant des niveaux de connaissance et de compétence nécessaires pour produire les données avec lesquelles l’équipe d’Alex travaille : « Les tests de laboratoire peuvent sembler donner une réponse simple à une question de diagnostic, mais beaucoup de travail doit être fait derrière la scène pour la produire : conception et validation des tests, compétences avancées de laboratoire, interprétation complexe de résultats multiples, facteurs liés aux patients, contrôle de la qualité ainsi que conception et entretien d’un système informatique de laboratoire ne sont que quelques exemples. Tous ces facteurs peuvent influer sur la qualité des données et doivent être pris en considération à divers degrés lorsqu’on élabore un ensemble de données à une autre fin, comme la surveillance ou la recherche ».

Tout cela ne serait pas possible sans l’équipe et les collègues d’Alex, dont il est particulièrement fier : « L’incroyable équipe du laboratoire travaille fort pour produire ses excellents résultats; ses membres sont notre plus importante ressource. Ils ont des expériences diversifiées et forment un groupe très compétent, amusant et serviable. Leur enthousiasme pour l’apprentissage et la résolution de problèmes me rend immensément fier de les avoir comme collègues. »

Depuis qu’il est à SPO, Alex a travaillé sur sa maîtrise ès sciences et a utilisé sa thèse pour se concentrer sur le séquençage du génome de Bordetella pertussis, la bactérie qui cause la coqueluche. Il a cherché à déterminer comment cette technologie pourrait servir à décrire les variations de la bactérie au fil du temps et comment la surveillance de ces variations pourrait être importante pour les organisations de santé publique. Les sujets examinés dans ces études deviennent de plus en plus pertinents dans son poste, puisque les données du séquençage de génome servent de plus en plus à améliorer la surveillance et les initiatives de recherche en santé publique.

Magasin de données sur le VIH

Parmi les principaux projets auxquels Alex a participé, mentionnons le magasin de données sur le VIH. Il s’agit d’un dépôt qui offre en temps opportun des données robustes sur le VIH et qui, aux paliers local (p. ex., clinique, bureau de santé publique), régional (p. ex., RLISS) et provincial, contribue :

  • à la surveillance;
  • à l’épidémiologie;
  • aux soins cliniques;
  • à la recherche;
  • à la priorisation;
  • à la planification et à l’évaluation.

Le magasin de données de laboratoire sur le VIH peut aider SPO à appuyer la prestation de meilleurs services cliniques et de santé publique en Ontario en permettant de mieux déterminer le nombre de personnes touchées par le VIH en Ontario.
Le magasin de données contribue à l’automatisation d’un processus laborieux de nettoyage et de transformation des données qui était auparavant exécuté manuellement. Grâce à lui, les épidémiologistes et les analystes ont plus de temps pour travailler avec des données de haute qualité aux fins des analyses et des rapports, au lieu de passer la plus grande partie de leur temps à nettoyer et à formatter. Cela a déjà permis à SPO de communiquer les progrès accomplis par l’Ontario dans la réalisation des cibles 90-90-90 établies par l’OMS pour la réduction du VIH, ce qui aurait été presque impossible sans le magasin de données.

Pour conclure, Alex est heureux de participer aux travaux réalisés à SPO : « SPO réunit des experts de divers domaines pour aborder de tous les angles les problèmes de santé publique. Nous avons des experts de laboratoire, des épidémiologistes, des analystes, des scientifiques, des médecins, du personnel infirmier et tout le personnel de soutien sous le même toit organisationnel pour répondre aux besoins de nos divers partenaires en santé publique. Cette masse critique de compétences contribue à ancrer un système de santé publique qui semble parfois fracturé. »​​
décembre 27
Symposium scientifique sur les vaccins 2017 : Profil de nos lauréats des prix étudiants

12/27/2017

SPO a tenu son quatrième symposium scientifique sur les vaccins (SSV) le 15 novembre 2017. Le Symposium a réuni plus de 165 chercheurs, fournisseurs de soins de santé, professionnels de la santé publique et étudiants qui ont échangé des points de vue diversifiés et ont examiné de façon critique les questions d’immunisation.

Cette année, les étudiants ont pu présenter leurs projets d’immunisation dans le cadre d’une série de courts exposés de trois minutes. Le premier prix des étudiants a été remis à Lauren Ramsay, qui a présenté son projet de recherche « Measles Control During Elimination: Is Current Public Health Action Worth the Efforts? » (Contrôle de la rougeole durant l’élimination : les mesures de santé publique actuelles valent-elles la peine?)

Nous avons rencontré Lauren, Candidate au doctorat, Health Services Research, Institute of Health Policy, Management and Evaluation, Université de Toronto, pour en savoir plus sur son expérience au SSV 2017.

 
VSS_2017.png 

Sur quoi porte votre projet de recherche?

« Au début de 2015, l’Ontario a connu une éclosion de rougeole comprenant 18 cas, dont 16 à Toronto et dans la région du Niagara. En Ontario, les cas de rougeole déclenchent des mesures de santé publique, y compris un suivi des cas et des contacts ainsi que l’administration de vaccins. L’intervention visant à contrôler l’éclosion de 2015 a exigé beaucoup de ressources et a soulevé la question de savoir si elle représentait un bon rapport coût-efficacité. Le projet de recherche visait à répondre à cette question au moyen de données économiques probantes du point de vue du payeur des soins de santé. C’était un contexte particulièrement intéressant dans lequel nous avons analysé le rapport coût-efficacité de l’intervention de contrôle de la rougeole, étant donné les taux élevés de vaccination en Ontario et les programmes ontariens d’élimination de la rougeole, qui influent sur la propagation de cette maladie dans la province. »

Qu’est-ce qui vous a motivée à présenter un exposé au SSV 2017?

« La diversité des participants est ce qui m’a le plus motivée à faire un exposé au SSV 2017. Il me semble que, provenant d’un milieu universitaire, on a rarement la possibilité de présenter un exposé à la fois à des professionnels de première ligne en santé publique, à des responsables des politiques et à des chercheurs. L’intersection de ces groupes est là où les choses peuvent devenir vraiment intéressantes et déterminantes. En tant qu’étudiante, je savais que le fait de faire un exposé devant ces gens (même pour seulement trois minutes!) était pour moi une importante activité de perfectionnement. »

Comment décririez-vous votre expérience de présentation au SSV 2017?

« Comme beaucoup d’autres, je deviens très nerveuse quand il s’agit de parler en public, et le grand nombre de participants au symposium n’a pas aidé mes nerfs. Cependant, l’expérience de faire un exposé devant un auditoire si intéressé et amical s’est révélée vraiment positive. Manifestement, ils étaient tous là pour vous appuyer et ils étaient sincèrement intéressés par ce que les conférenciers disaient. »

Qu’avez-vous appris en participant au SSV 2017?

« J’ai beaucoup appris de tous les exposés, mais ceux de la Dre Nicole Le Saux et du Dr Jeff Pernica sur l’innocuité des vaccins étaient particulièrement informatifs pour moi. J’ai trouvé vraiment intéressante l’information sur les divers travaux accomplis par le Programme canadien de surveillance active de l’immunisation (IMPACT) et le Special Immunization Clinics Network (sic). »

Félicitations à Lauren Ramsay et à nos autres étudiant qui ont reçu des prix au SSV 2017 :
 
1er prix — Lauren Ramsay
« Measles Control During Elimination: Is Current Public Health Action Worth the Effort? »
Health Services Research
Institute of Health Policy, Management and Evaluation, Université de Toronto
 
2e prix — Jingqian Liu
« Mycobacterium tuberculosis mutant with Isr2 gene deletion is attenuated in animal models of infection »
Maîtrise en santé publique, épidémiologie
École de santé publique Dalla Lana, Université de Toronto
 
3e prix — Raina Loxley
« Sero-epidemiology of Varicella in Ontario, 2013-2014 »
Maîtrise en santé publique, épidémiologie
École de santé publique Dalla Lana, Université de Toronto
 
4e prix — Hadia Hussain
« Determinants of influenza vaccine uptake among health care workers in acute care hospitals in Canada »
Maîtrise en santé publique, épidémiologie
École de santé publique Dalla Lana, Université de Toronto
 
décembre 11
​Êtes-vous un professionnel de la santé publique qui souhaite accroître ses compétences, renforcer sa compréhension d’approches utilisées dans d’autres organismes et consolider ses réseaux ?


exchange_bulb.jpg

​Voici une possibilité qui va vous intéresser ! alPHa et Santé publique Ontario se sont associées pour créer un programme pilote d'échanges pour professionnels de la santé publique qui débutera au printemps 2018. Nous acceptons à présent les candidatures et ce, jusqu’au 8 janvier 2018.

Nous sommes à la recherche de bénévoles qui travaillent actuellement dans le domaine de la santé publique et seraient susceptibles de prendre part à ce projet pilote. Si vous n’êtes pas prêt à faire partie d’échanges structurés, mais que vous souhaitez enrichir vos connaissances, pensez à faire partie de notre groupe de travail qui est, lui aussi, à la recherche de bénévoles. Pour que votre candidature soit prise en considération, soit pour faire partie du groupe de travail, soit pour participer au projet pilote, vous devez préciser vos buts ou l’intérêt motivant votre participation, avoir une idée de l’organisme pouvant vous accueillir, et un employeur favorable au projet.

Veuillez adresser votre manifestation d’intérêt pour le projet pilote ou pour faire partie du groupe de travail par courriel à Susan Lee (susan@alphaweb.org) au plus tard le 30 novembre 2017. Pour obtenir des renseignements plus détaillés concernant le projet pilote ou le groupe de travail, veuillez consulter notre appel de propositions.

Visitez le lien du site alPHa pour plus d'informations (an Anglais).​

novembre 07
Vous pouvez visionner les Causeries SPO dès maintenant!

​11/07/2017

 

Le 26 octobre, nous avons été fascinés par les Causeries SPO, une nouvelle série de brefs exposés passionnants donnés par un éventail de spécialistes de SPO.

En une heure, nous avons entendu trois brèves présentations de trois spécialistes de SPO : La Dre Natasha Crowcroft, Rhonda Pollard et Stacie Carey. Ces présentations nous ont aidés à repenser la façon dont nous pouvons travailler ensemble pour aborder les problèmes et les défis de santé et, en fin de compte, passer de la connaissance à l'action.

Pour voir ce que vous avez manqué, ou pour revivre l'expérience, regardez les vidéos des présentations suivantes! (en anglais)​​

<iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/VjfkFdvyWE4?list=PLQAG2eEzugE9LX0LooMzBANdadfDWJX-1" frameborder="0" gesture="media" allowfullscreen></iframe>​

octobre 30
​Semaine de sensibilisation aux antibiotiques – à la recherche de bons intendan


ASP_week_blog_banner_FR.png


La résistance aux antibiotiques a été définie comme l’une des plus grandes menaces de notre époque à la santé publique. Du fait du nombre accru d’infections dues à des bactéries qui résistent aux antibiotiques et au manque de nouveaux agents antimicrobiens à voir le jour, on assiste peu à peu à l’émergence d’une crise.

La gestion raisonnée des antibiotiques (leur utilisation judicieuse) est un moyen percutant offrant des chances de mettre cette crise en échec ; mais pour y parvenir, il faut un travail concerté à tous les niveaux, dans les hôpitaux comme dans les collectivités, dans la consommation humaine comme dans l’usage agricole, au niveau des cliniciens comme à l’échelle du grand public. Nous devons tous être de bons intendants des antibiotiques!

 Du 13 au 19 novembre 2017, des pays du monde entier marqueront la Semaine de sensibilisation aux antibiotiques. Organisée chaque année, cette semaine a pour objectif de sensibiliser la population à la résistance aux antibiotiques et au moyen d’utiliser ces derniers de façon plus judicieuse pour prévenir un problème grandissant.

Cette année, Santé publique Ontario (SPO) s’est associée à l’équipe de Choosing Wisely Canada (CWC) (en anglais) pour monter une campagne de sensibilisation dynamique visant à favoriser la diffusion du message. Sur les quelque 200 recommandations émises par ce groupe, plus de 20 d’entre elles font la promotion d’une bonne gestion des antibiotiques ; vous en trouverez quelques-unes en cliquant sur les liens ci-après:

Si vous êtes clinicien et que vous souhaitez en apprendre davantage à ce sujet, suivez notre webinaire du 14 novembre.


Gestion des infections acquises dans la collectivité: une approche au cas par cas pour améliorer l’usage des antibiotiques

Au cours de ce webinaire, le Dr Kevin Schwartz parlera des infections rencontrées communément dans le cadre de la pratique communautaire. Dans son exposé centré sur des cas, il offrira des conseils pratiques pour aider à améliorer la gestion de ces infections et à faire un usage plus approprié des antibiotiques, de sorte à préserver leur efficacité pour l’avenir.

Date: le 14 novembre 2017

Heure: de 13 heures à 14 heures 

Inscription: aucune inscription n’est requise. Il vous suffit de vous connecter afin de suivre notre webinaire à partir du lien suivant http://pho.adobeconnect.com/management-community-acquired-infections/  ​

Pour obtenir des renseignements détaillés à ce sujet, veuillez composer le:

  • 1-416-850-2050
  • Code de participation: 14596671#

Vous pouvez par ailleurs prendre part à la conversation à ce sujet sur les médias sociaux et notamment sur Twitter — n’oubliez pas d’utiliser le mot clic #SaveABX afin de permettre à d’autres d’entendre votre point de vue.

Voici quelques-uns organismes canadiens et étrangers participant à la Semaine de sensibilisation aux antibiotiques et un lien menant à leurs ressources:


1 - 15Suivante
 

 À propos de ce blog

 
À propos de ce blog
Bienvenue dans les blogs SharePoint. Utilisez cet espace pour fournir un message bref concernant ce blog ou ses auteurs. Pour modifier ce contenu, cliquez sur « Modifier la page » dans le menu « Actions du site ».
 Photos
 Photos
 Photos

Copie imprimée incontrôlée. Valable uniquement le jour de Imprimer: [date]
Page mise à jour [date/temps]
© , Ontario Agence de protection et de promotion de la santé