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Lancement rapide

SPO à l’œuvre est le blogue de Santé publique Ontario. Ici, nous racontons des histoires au sujet du travail que nous faisons tous les jours, avec nos partenaires, afin d’assurer la sécurité des Ontariennes et des Ontariens et de créer des lendemains plus sains.
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novembre 19
Créer des interventions efficaces pour le renforcement des capacités
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Participer à notre prochain webinaire pour en savoir plus long sur l’aide à la recherche et le soutien que SPO peut offrir pour vous aider à optimiser vos efforts en matière de renforcement des capacités! ​

Nombre d’entre nous contribuent à renforcer les capacités des clients auxquels nous offrons des services à plus d’un titre ou dans divers domaines, qu’il s’agisse de la lutte contre les infections, de la promotion de la santé ou de l’équité en matière de santé. Nous offrons régulièrement des webinaires, des consultations sur place, des ateliers et d’autres activités de soutien en pensant que nos efforts contribuent effectivement à renforcer les capacités de nos clients. Mais comment savons-nous si ces efforts produisent réellement l’effet voulu ou escompté?  Et si la réalité en était tout autrement? Que doit-on considérer être un niveau d’impact approprié? Devrions-nous planifier nos programmes différemment?

Intriguée par ces questions, Santé publique Ontario a procédé à deux examens systématiques en vue de déterminer l’efficacité des interventions visant le renforcement des capacités dans le domaine de la santé publique et de la promotion de la santé. Ces examens ont été récemment publiés dans la revue de santé publique BMC Public Health.

Qu’est-ce que le renforcement des capacités?

Selon la définition donnée par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), le renforcement des capacités est un processus qui vise l’amélioration des connaissances, des compétences et habiletés et de la participation citoyenne, ainsi que l’amélioration des structures, des systèmes et du leadership, ce en vue d’assurer l’efficacité de la promotion de la santé. Pour renforcer les capacités de manière efficace, nous devons intervenir à trois niveaux : individuel, organisationnel et communautaire. En règle générale, les services de renforcement des capacités comprennent la prestation d’une assistance scientifique et technique ainsi que l’accès à des webinaires, des ateliers de formation et des produits et services axés sur le savoir offerts par Santé Publique Ontario.

Theories, models and frameworks used in capacity building interventions relevant to public health: a systematic review

Cet article (en anglais) met l’accent sur les théories, les modèles et les cadres d’analyse sur lesquels se fondent les initiatives axées sur le renforcement des capacités. Une bonne théorie explique clairement comment et pourquoi certaines relations aboutissent à des événements bien précis et comment les individus, les groupes et les organisations agissent et évoluent. En tant qu’outils destinés à faciliter l’élaboration des interventions axées sur le renforcement des capacités, les théories, les modèles ou les cadres d’analyse  peuvent servir de feuille de route pour l’étude de programmes, l’élaboration d’interventions adaptées et l’évaluation de leur efficacité. L’examen systématique a permis de répertorier vingt-huit théories, modèles et cadres d’analyse, dont cinq ont été les plus fréquemment cités. L’article conclut qu’il importe que les théories, les modèles et les cadres d’analyse soient utilisés intentionnellement pour l’élaboration des interventions axées sur le renforcement des capacités et qu’on y fasse référence de manière explicite.

Effectiveness of capacity building interventions relevant to public health practice: a systematic review

Cet article (en anglais) examine l’efficacité de six types d’interventions axées sur le renforcement des capacités en s’appuyant sur huit indicateurs de résultat. Des améliorations ont été constatées pour chaque type d’intervention, ce dans au moins un des résultats obtenus en termes de renforcement des capacités, quoiqu’il s’agissait principalement de résultats individuels. L’article recommande notamment de tenir compte du niveau de priorité des résultats dans l’élaboration des interventions axées sur le renforcement des capacités.

Implications pour les pratiques

De manière générale, les deux examens systématiques reconnaissent l’efficacité des interventions axées sur le renforcement des capacités pour accroître les connaissances, les compétences, l’auto-efficacité, les innovations en matière de pratiques et de politiques, d’application et de perception des capacités systémiques. Mais les éléments de preuve dont nous disposons concernent plus particulièrement le niveau individuel. Par ailleurs, il importe de noter que la documentation disponible était de qualité moyenne et accusait des lacunes d’ordre méthodologique. Il s’avère donc nécessaire de renforcer les méthodes d’évaluation des interventions axées sur le renforcement des capacités, ce pour faire en sorte que les évaluations soient non seulement plus cohérentes mais aussi de meilleure qualité. Par exemple, les futures méthodes d’évaluation devraient permettre d’évaluer les résultats tant au niveau de l’organisation qu’au niveau des systèmes. Elles devraient permettre de mesurer les effets de manière objective, d’évaluer les conditions de base, d’évaluer les caractéristiques les plus déterminantes pour le succès des interventions, en particulier les interventions à stratégies multiples.

novembre 12
Semaine de sensibilisation aux antibiotiques, 2018

​12/11/18

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Parlons des antibiotiques - une prise de décision partagée

Santé publique Ontario demande aux prescripteurs, au personnel infirmier, aux pharmaciennes et pharmaciens et aux fournisseurs de soins de santé de modifier la façon dont ils parlent d'antibiotiques pour traiter les infections aiguës des voies respiratoires, notamment la bronchite, la pharyngite (mal de gorge), la sinusite et l'otite moyenne.

En cette époque d’accroissement de la résistance aux antibiotiques, il est inapproprié d’utiliser systématiquement des antibiotiques « au cas où ». En fait, pour la plupart des patients atteints d’une infection aiguë des voies respiratoires, les antibiotiques font plus de mal que de bien.

Les discussions entre les patients et les cliniciens sur le moment où il ne faut pas utiliser d'antibiotiques sont de plus en plus fréquentes.  

En partenariat avec Choisir avec soin, SPO a créé un ensemble de nouvelles ressources, sous le titre « Parlons-en », afin d’inciter les cliniciens à adopter une approche de prise de décision partagée lors de ces discussions.


Qu’est-ce qu’une prise de décision partagée?

La prise de décision partagée est une discussion centrée sur le patient qui met l’accent sur les avantages et les inconvénients des possibilités de traitement et des attentes du patient, avec l'objectif ultime de prendre une décision partagée entre le clinicien et le patient. La prise de décision partagée est un moyen efficace d’appliquer des connaissances, alors que le patient est l’expert de sa situation et de ses préférences, tandis que le clinicien est l’expert en matière de données probantes cliniques.1


Pourquoi avoir recourt à la prise de décision partagée?

Les infections aiguës des voies respiratoires sont associées à l'utilisation la plus inappropriée d'antibiotiques dans les soins primaires.2 Il a été démontré que les interventions et les outils facilitant la prise de décision partagée réduisaient la prescription d'antibiotiques dans le cadre des soins primaires sans diminuer la satisfaction des patients ni aggraver les résultats pour la santé des patients.3,4 Les patients perçoivent souvent mal l’efficacité des antibiotiques,5,6 tandis que les prescripteurs surestiment souvent les attentes relatives aux antibiotiques.7,8,9 La prise de décision partagée aide les deux parties à définir clairement le rôle des antibiotiques et à préciser les attentes en matière de traitement.


Comment pouvez-vous utiliser les ressources « Parlons-en » dans le cadre de votre pratique?

Le document « Croyez-vous avoirbesoin d'antibiotiques? » comprend cinq questions visant à aider les patients à comprendre les avantages et les inconvénients des antibiotiques et à discuter de ce qui est le plus important pour eux avec leur fournisseur de soins de santé.

Pour améliorer la compréhension du rôle des antibiotiques dans les maladies respiratoires virales, les cliniciens peuvent consulter ces ressources fondées sur des données probantes afin de compléter leurs discussions sur les avantages et les inconvénients des antibiotiques.

Bronchite

Pharyngite (mal de gorge) 

Infection des sinus

Infection de l’oreille ​

 

Souhaitez-vous en savoir davantage? Joignez-vous à notre webinaire du 13 novembre.

La prise de décision partagée et l’usage des antibiotiques dans le cadre des soins primaires

Lors de ce webinaire, la Dre France Légaré discutera de l’utilisation de la prise de décision partagée pour réduire l’utilisation inutile d’antibiotiques dans le cadre des soins primaires. Elle passera en revue les obstacles et les facilitateurs afin de mettre en œuvre la prise de décision partagée dans votre pratique et elle expliquera comment la prise de décision partagée peut être utilisée afin de discuter des décisions relatives aux antibiotiques pour les patients atteints d'une infection respiratoire aiguë.

Date : le 13 novembre 2018

Heure : de 12 h à 13 h

Inscription : Vous pouvez tout simplement vous joindre à notre webinaire.

 

Pour obtenir plus de renseignements sur la gestion des antimicrobiens, veuillez consulter nos ressources à ce sujet.

Explorer ce que divers organismes de par le monde font à l’occasion de la Semaine de sensibilisation aux antibiotiques :

·         Choisir avec soins : Utilisation judicieuse des antibiotiques

·         Centre de collaboration nationale des maladies infectieuses : Semaine de sensibilisation aux antibiotiques (Canada)

·         Organisation mondiale de la Santé : Semaine mondiale de sensibilisation aux antibiotiques

·         US Centers for Disease Control and Prevention: Antibiotic Awareness Week (USA)

·         Australian Commission on Safety and Quality in Healthcare: Antibiotic Awareness Week (Australia)

·         Centre européen de prévention et contrôle des maladies : Journée européenne d’information sur les antibiotiques

 

Bibliographies :

1.       Butler CC, Prout H. Antibiotics and shared decision-making in primary care. J Antimicrob Chemother. 2001;48(3):435-40.1

2.       Shively NR, Buehrle DJ, Clancy CJ, Decker BK. Prevalence of inappropriate antibiotic prescribing in primary care clinics within a veterans affairs healthcare system. Antimicrob Agents Chemother. 2018 Jul 2 [Diffusion en ligne avant l'impression].2

3.       Coxeter P, Del Mar CB, McGregor L, Beller EM, Hoffman TC. Interventions to facilitate shared decision making to address antibiotic use for acute respiratory infections in primary care. Cochrane Database Syst Rev. 2015;(11).3

4.       Légaré F. Labrecque M, LeBlanc A, Njoya M, Laurier C, Côté L, et al. Training family physicians in shared decision making for the use of antibiotics for acute respiratory infections: a pilot clustered randomized controlled trial. Health Expect. 2011;14(Suppl 1):96-110.4

5.       Davey P, Pagliari C, Hayes A. The patient`s role in the spread and control of bacterial resistance to antibiotics. Clin Microbiol Infect. 2002;8(Suppl 2):43-68.5

6.       Mangione-Smith R, McGlynn EA, Elliott MN, Krogstad P, Brook RH. The relationship between perceived parental expectations and pediatrician antimicrobial prescribing behavior. Pediatrics. 1999;103(4 Pt 1):711-8.6

7.       Stivers T, Mangione-Smith R, Elliott MN, McDonald L, Heritage J. Why do physicians think parents expect antibiotics? What parents report vs what physicians believe. J Fam Pract. 2003;52(2):140-8.7

8.       McNulty CAM, Nichols T, French DP, Joshi P, Butler CC. Expectations for consultations and antibiotics for respiratory tract infection in primary care: the RTI clinical iceberg. 2013;63(612):e429-e436.8

9.       Mangione-Smith R, McGlynn EA, Elliott MN, McDonald L, Franz CE, Kravitz RL. Parent expectations for antibiotics, physician-parent communication, and satisfaction. Arch Pediatr Adolesc Med. 2001;155(7):800-6.9​



octobre 22
Nouvelles ressources pour les programmes de gestion des antimicrobiens dans les établissements de soins de longue durée

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La surutilisation des antibiotiques contribue à l’augmentation des taux de résistance aux antimicrobiens. Les recherches révèlent que 50 % des traitements aux antibiotiques administrés dans les établissements de soins de longue durée (SLD) ne sont pas nécessaires et que les résidents des foyers qui utilisent davantage d’antibiotiques voient leur risque de méfait associé aux antibiotiques augmenter de 24 %.

Santé publique Ontario (SPO) a élaboré deux séries de ressources portant sur la surutilisation des antibiotiques dans les foyers de soins de longue durée (FSLD) :

  1. La série La courte durée, c’est plus sensé met l’accent sur les données probantes appuyant des traitements aux antibiotiques plus courts pour les résidents des établissements de soins de longue durée (SLD).

  2. La série Composantes essentielles de la gestion des antimicrobiens vise à aider les FSLD qui souhaitent élaborer un programme de gestion des antimicrobiens.

Nous nous sommes entretenus avec Bradley Langford, responsable intérimaire du Programme de gestion des antimicrobiens de SPO, et avec Rita Ha, pharmacienne consultante, pour en savoir plus sur ces ressources.*

  1. Qu’est-ce qui vous a motivé à élaborer ces ressources?

    Nous avons découvert une lacune dans les connaissances concernant la gestion des antimicrobiens dans les établissements de SLD grâce à des consultations, à des sondages et à des entrevues auprès des prescripteurs et du personnel de ces établissements. Il a été déterminé qu’il fallait fournir des données probantes appuyant la raison pour laquelle des traitements aux antibiotiques plus courts peuvent être efficaces et sûrs pour les résidents des FSLD. Les cliniciens et le personnel des établissements de SLD pourraient également bénéficier d’un encadrement pour la mise en œuvre d’initiatives de gestion des antimicrobiens dans ces établissements, compte tenu des besoins et des ressources uniques de ce milieu.

  2. Comment avez-vous élaboré ces ressources?​

    SPO a effectué des recherches documentaires sur la durée du traitement d’infections courantes dans les établissements de SLD, et s’est inspirée des principales références et analyses systématiques sur la gestion des antimicrobiens dans ces établissements. La série La courte durée, c’est plus sensé a été révisée par des médecins spécialistes des maladies infectieuses, des prescripteurs des établissements de SLD et des pharmaciens. Quant à la série Composantes essentielles de la gestion des antimicrobiens, nous avons consulté une infirmière praticienne en SLD, des pharmaciens et du personnel infirmier, soit les membres clés de tout programme de gestion des antimicrobiens (PGA) mis en œuvre dans un établissement de SLD.

  3. Comment ces ressources aideront-elles le personnel du secteur des soins de longue durée?

La série La courte durée, c’est plus sensé vise à combler la lacune dans les connaissances et à éliminer l’idée fausse voulant que les résidents d’établissements de SLD ont besoin de traitements plus longs pour lutter adéquatement contre les infections et prévenir la résistance aux antibiotiques. La série Composantes essentielles de la gestion des antimicrobiens vise à aider les parties prenantes des SLD en intégrant les composantes recommandées des PGA et des stratégies fondées sur des données probantes dans un cadre d’amélioration de la qualité connu et pratique pour favoriser la modification du comportement dans les foyers. Les solutions et l’élaboration du programme varieront d’un FSLD à l’autre selon les ressources disponibles.


Visitez la page sur la gestion des antimicrobiens pour obtenir plus d’information et de ressources.


* L’entrevue a été modifiée et condensée aux fins de la clarté.


octobre 15
SPO souligne la Semaine nationale du contrôle des infections de 2018

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En 2018, la Semaine nationale du contrôle des infections débute le 15 octobre. Nous mettons l’accent sur le thème de cette année, « Aucune frontière », et rendons disponible une série de ressources de SPO sur notre site Web pour vous aider à faire connaître la prévention et le contrôle des infections (PCI) dans votre organisation. Depuis 1989, nous soulignons et honorons dans le cadre de cet événement annuel les efforts des professionnels des soins de santé de tout l’Ontario dont l’engagement en matière de PCI contribue à protéger la santé de la population ontarienne.

Le 16 octobre, participez à notre présentation de Formation scientifique SPO intitulée Carbapenemase-producing Enterobacteriaceae (CPE) - Bacteria Without BordersLes conférenciers Camille Achonu et Kesey Gambeta parleront de l’épidémiologie des EPC en Ontario et d’une approche coordonnée de la prévention et du contrôle parmi les professionnels de la santé publique, de la PCI, de la médecine et des laboratoires.

 Vous pouvez vous inscrire (en anglais) pour participer en personne ou par webinaire.​

septembre 25
Beaucoup à faire au sujet de la grippe

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​Alors que la saison de la grippe approche à grands pas, SPO est en train de revoir et de mettre à jour le système de surveillance des virus respiratoires. Vous remarquerez un ensemble révisé de mesures de surveillance (surveillance package, en anglais) pour les bureaux de santé publique (BSP) et des modifications à venir au Bulletin sur les pathogènes respiratoires en Ontario (BPRO), et ce n’est pas tout. Nos équipes des Maladies transmissibles, préparation et réponse aux situations d’urgence  et des Services de laboratoire nous ont donné un aperçu des activités de planification et de préparation de la saison de la grippe.


Q : Quel est le rôle de SPO durant la saison de la grippe?
Tout au long de l’année, nous surveillons l’évolution de la grippe et d’autres virus respiratoires. Nous publions ces données chaque semaine sur notre site Web interactif. De novembre à avril, nous amplifions cette surveillance en publiant un rapport hebdomadaire contenant les données que nous recevons des BSP, du laboratoire de SPO, de l’Agence de la santé publique du Canada (ASPC) et du Laboratoire national de microbiologie.

Le laboratoire de SPO, par l’intermédiaire de ses 11 sites, effectue des tests de diagnostic primaire de la grippe et d’autres agents respiratoires afin de soutenir les soins actifs et la gestion des éclosions en Ontario. Durant la saison de la grippe, SPO fournit une expertise technique au ministère de la Santé et des Soins de longue durée et répond à de nombreuses demandes scientifiques et techniques émanant des BSP. Cela comprend un soutien à la consultation pour la gestion des éclosions d’infections respiratoires.

En outre, SPO surveille l’efficacité des vaccins antigrippaux en consultation externe en participant au Sentinel Practitioner Surveillance Network (réseau de surveillance par des médecins sentinelles). Si vous êtes un médecin et que vous souhaitez collaborer à cette importante surveillance à titre de sentinelle, veuillez communiquer avec notre coordonnateur, à romy.olsha@oahpp.ca ou au 647 792-3187.

Q : Pourquoi la surveillance de la grippe est-elle importante?
La grippe est un virus qui évolue rapidement. Il est difficile de prévoir exactement le type de virus qui circulera et quelle sera sa gravité en termes de maladies, de décès et d’éclosions. Chaque automne, nous surveillons les premiers signes d’activité locale de la grippe. Les données nous donnent des indications sur ce qui pourrait se produire au cours des prochains mois. De façon générale, les saisons d’activité grippale A (H3N2) intenses sont les pires saisons avec un nombre accru de cas de grippe, d’hospitalisations, de décès et d’éclosions par rapport aux saisons de grippe A (H1N1).

L’évaluation et la déclaration des niveaux d’activité grippale tout au long de la saison permettent d’informer les fournisseurs de soins de santé et la communauté, ainsi que le milieu de la santé publique. L’intensification de l’activité grippale peut déclencher des mesures de contrôle ou des communications supplémentaires afin de veiller à ce que tous soient au courant de la situation et prennent les mesures nécessaires pour réduire le fardeau de la grippe.

Q : Qu’est que cela signifie lorsque nous commençons à constater des cas de grippe maintenant?
Nous assurons des tests de dépistage de la grippe toute l’année en laboratoire, il est donc possible d’avoir des cas chaque semaine de juin à septembre. Au cours des mois d’été, bon nombre de ces cas surviennent chez des personnes qui ont voyagé dans d’autres régions du monde où la grippe est plus courante à cette période de l’année.

Une fois que nous commençons à détecter une augmentation continue de l’activité grippale chez les personnes qui n’ont pas voyagé ou que nous constatons que la grippe commence à se propager dans la communauté, par exemple lors d’une éclosion de grippe dans un foyer de soins de longue durée, nous assurons une surveillance plus étroite parce cela pourrait être le signal du début de l’activité grippale pour la saison. Nous signalons le début de la saison sur la page Web du BPRO en fonction de ces indicateurs de surveillance.

Pour obtenir plus de renseignements au sujet de la grippe et des infections respiratoires, veuillez communiquer avec cdepr@oahpp.ca

septembre 12
Faites connaître votre idée en santé publique dans le cadre du congrès annuel de santé publique (TOPHC) 2019

 Salle de présentation principale de la conférence.12/9/18

Voici à nouveau votre invitation annuelle!​

Les préparatifs pour le Congrès de santé publique de l'Ontario (TOPHC) 2019 ont officiellement commencé avec l’appel de résumés (en anglais). Voici votre chance de faire connaître vos travaux en santé publique et de participer à la conversation au prochain congrès.

Du 27 au 29 mars 2019, les professionnels de la santé publique de toutes les régions de l’Ontario se réuniront pour déterminer comment la stratégie, le leadership et la pratique peuvent s’aligner pour composer avec les changements touchant le secteur de la santé publique. Voici les objectifs d’apprentissage du congrès 2019 :

  • Décrire la mise en œuvre et l’impact des stratégies, des programmes et des politiques fondés sur des données probantes ou guidés par de telles données et visant à promouvoir et à protéger la santé du public. 
  • Déterminer des considérations et des approches permettant d’améliorer la collaboration et les partenariats afin de traiter les problèmes de santé publique actuels et émergents.
  • Reconnaître les lacunes et les défis concernant la pratique et les politiques actuelles en santé publique et discuter des possibilités et des solutions potentielles permettant de combler ces lacunes.
  • Appliquer des compétences nouvelles ou améliorées à des questions et à des préoccupations auxquelles sont confrontés les professionnels de la santé publique et nos clients.

La date limite pour l’envoi des résumés est le lundi 22 octobre à 19 h.

La santé publique connaît une période de transformation, avec les nouvelles Normes de santé publique de l'Ontario ainsi que les questions de santé émergentes et existantes qui présentent de nouvelles possibilités et de nouveaux défis pour les professionnels de la santé publique d’aujourd’hui. La collaboration et l’échange d’information seront cruciaux pour qu’ils fournissent des services de santé publique de haute qualité dans tout l’Ontario pendant les années à venir.

Soyez à l’affut des ressources qui vous aideront à créer un résumé. Pour en savoir plus sur le congrès, visitez site (en anglais) ou écrivez à tophc@oahpp.ca.


août 02
Nos gens : Naghmeh Parto, spécialiste principale en programmes, Santé environnementale et Santé au travail

​02/08/18

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juin 12
Nos gens : Mary Liu, TLM 1, Hépatite

​12/6/18

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mai 11
Semaine de la sécurité civile

La Semaine de la sécurité civile se déroule du  6 au 12 mai. Informez-vous sur nos services en cas d’urgence et consultez nos ressources en ligne sur la préparation aux situations d’urgence.

SPO participe activement à la Semaine de la sécurité civile (du 6 au 12 mai). Cet événement annuel est une initiative à l’échelle du Canada qui vise à promouvoir la sensibilisation à la préparation individuelle et familiale. La préparation aux situations d’urgence incite les personnes et les organisations à prendre des mesures qui les protégeront en cas d’urgence. Cette responsabilité partagée fait en sorte qu’en cas d’événement imprévu pouvant nuire à la santé de la population ontarienne, SPO est prête à collaborer avec ses partenaires et le personnel de la santé publique pour réduire les impacts au minimum.
Selon le type d’urgence, SPO peut agir en aidant le ministère de la Santé et des Soins de longue durée, les bureaux de santé publique et les autres professionnels de la santé à planifier en vue des urgences en santé et à y réagir. Cette aide peut prendre la forme de la fourniture régulière de conseils scientifiques et techniques ou du maintien des services de laboratoire.
En plus d’avoir adopté des protocoles d’urgence, SPO offre un cours en ligne sur la préparation aux situations d’urgence à l’intention des professionnels de la santé. Le cours de préparation aux situations d’urgence en santé publique expose les définitions, les concepts et les stratégies dans une série de trois modules. Un certificat de réussite est remis lorsque les trois modules ont été suivis.
SPO demeure engagée à l’égard de la préparation aux situations urgentes et du maintien de sa capacité à fournir ses services essentiels, même en cas d’événement imprévu.

 

avril 26
Le message du président

​26/04/2018

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En mars, des membres du secteur de la santé publique de l’Ontario se sont réunis durant trois jours pour la 8e édition annuelle du Congrès de la santé publique en Ontario​ (TOPHC – en anglais) en vue d’échanger des idées, d’en apprendre les uns des autres et de trouver de l’inspiration.

Nous sommes extrêmement ravis du nombre de délégués à s’y être inscrits : ils étaient plus de 1000, soit un record pour cet événement au programme intensif : 50 séances, 5 ateliers d’une journée, 88 exposés par voie d’affiche. Par ailleurs, un total de 781 visiteurs ont visité l’application mobile du TOPHC 2018. De multiples conversations passionnantes ont eu lieu et bien des points de vue ont été échangés à partir de fils de discussion publiés dans nos médias sociaux.

J’ai eu le plaisir d’établir des liens avec beaucoup d’entre vous tout au long de ce congrès durant lequel nous avons abordé le thème retenu pour cette année : Leadership. Partenariat. Changement. Pour moi, les faits saillants de ce rassemblement annuel ont été notamment :

Le panel de discussion du centre Sheela Basrur sur la promotion des principes de vérité et de réconciliation dans le secteur de la santé publique, constitué de Pat Mandy, Kevin Lamoureux, la Dre Marcia Anderson et la Dre Rosana Salvaterra. Les panélistes y ont discuté des stratégies à adopter pour donner suite, dans notre travail, aux appels à l’action de la Commission de vérité et de réconciliation du Canada et ils y ont exposé leurs points de vue et fait part de leur expérience tant en matière de santé autochtone que de santé publique. Ce panel qui se tenait durant la séance plénière inaugurale a servi à donner le ton à l’événement, lui insufflant un souci de réflexion, de l’énergie et de l’enthousiasme. 

Le panel de discussion de la séance plénière Hot TOPHC sur les efforts de collaboration pour avoir un système de santé intégrée, avec la contribution de la Dre Vera Etches, de la Dre Rita Valaitis, du Dr Doug Manuel, de la Dre Penny Sutcliffe, de Cynthia Martineau et de Liane Fernandes. Les panélistes y ont présenté la perspective des bureaux de santé publique, celle des Réseaux locaux d’intégration de la santé et celle des partenaires du système de santé quant aux problèmes qui se posent et aux possibilités qui se présentent en matière de collaboration en vertu de la Loi de 2016 donnant la priorité aux patients. 

L’allocution très instructive du Dr Brian Goldman, animateur de l’émission White Coat, Black Art diffusée par CBC, sur la lutte contre les fausses nouvelles en santé, qui constituait la toute première intervention du genre au TOPHC.

La possibilité de participer au rassemblement In the Loop des anciens étudiants de l’école de santé publique Dalla Lana (Université de Toronto), qui se déroulait sur le site du TOPHC. Le Dr Timothy Caulfield y a donné une conférence sur la « science-ploitation ».

Les conseils donnés par le Dr David Williams, médecin hygiéniste en chef de l’Ontario, à la nouvelle génération de professionnels de la santé durant la « causerie au coin du feu » organisée pour les étudiants.  

L’allocution prononcée le 3e jour du congrès par Roselle Martino, sous-ministre adjointe, Santé de la population et santé publique, ministère de la Santé et des Soins de longue durée, sur le paysage en évolution de la santé publique, qui a contribué à ouvrir la voie aux cinq ateliers d’une journée, selon le nouveau format proposé pour le TOPHC de cette année. 

Les cinq ateliers d’une journée qui ont affiché complet avant même le début du congrès. Un merci particulier à leurs organisateurs et leurs présentateurs pour tout le temps, l’énergie et la réflexion qu’ils ont consacrés à leur préparation et à leur tenue. 

TOPHC est véritablement un événement communautaire de santé publique et il ne pourrait avoir lieu sans votre soutien. Merci à tous ceux et celles qui y ont participé et en particulier à nos partenaires du TOPHC, à l’Association de la santé publique de l’Ontario et à l’Association des agences locales de santé publique.

Pour ceux et celles qui n’auraient pas été en mesure d’y assister ou qui auraient raté une séance qui les intéressait, nous afficherons prochainement les exposés du TOPHC sur le site Web du congrès. Dans l’intervalle, je vous invite à en consulter le blogue à partir du lien TOPHC pour en lire un récapitulatif de certaines des séances.  

Je ressors toujours du TOPHC avec le sentiment d’y avoir fait un plein d’énergie et d’avoir été inspiré par toutes nos discussions. Je me réjouis à l’idée de poursuivre nos conversations tout au long de l’année et espère bien vous retrouver à l’édition 2019 du TOPHC, qui aura lieu du 27 au 29 mars au centre Beanfield à Toronto.


avril 24
SPO souligne la Semaine nationale de promotion de la vaccination 2018

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24/04/2018

La Semaine nationale de promotion de la vaccination (SNPV) débute le 21 avril et nous poursuivons notre tradition annuelle qui consiste à mettre en valeur toutes les expertises, ressources et recherches auxquelles vous avez accès par l’entremise de Santé publique Ontario

La SNPV 2018 coïncide avec la Semaine de la vaccination dans les Amériques et la Semaine mondiale de la vaccination. Une vigilance continue est requise à l’échelle provinciale, nationale et internationale afin de veiller à ce que nous soyons tous protégés contre les diverses maladies évitables par la vaccination qui représentent une menace constante pour la santé mondiale. La SNPV reconnaît le succès et l’impact des vaccins pour sauver des vies au Canada et nous rappelle que la vaccination est notre défense contre la maladie. En place depuis les années 1990, l’analyse prospective historique de la SNPV démontre que les vaccins sont plus nécessaires que jamais.

SPO continue à offrir une variété de ressources témoignant de notre travail dans le domaine de la vaccination, y compris des recherches, des rapports, des infographies qui vous aident à mieux comprendre l’importance des vaccins.

Le 24 avril, ne manquez pas de participer à la présentation de Formation scientifique SPO sous le thème Integrating CANImmunize with the DHIR: Using technology to connect Ontarians with Public Health (en anglais). Les conférenciers, Dr Kumanan Wilson et Katherine Atkinson, traiteront de l’utilisation de la technologie afin d’améliorer l’adoption et l’achèvement des séries de vaccins et ce que l’intégration signifie pour les Ontariennes et Ontariens, les cliniciens et les responsables de la santé publique. L’inscription peut être effectuée en personne sur place ou avant le webinaire. 

avril 10
L'effet des inondations sur les systèmes privés d'eau potable

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Photo: Kevin McDermott, technicien en recherche, Laboratoire de SPO de Kingston.

Inondation et système privé d’eau potable

Chaque année à la fonte des neiges, le ruissellement (ou ruissellement printanier) fait en sorte que des contaminants s’infiltrent dans les eaux souterraines. En plus du ruissellement printanier, l’Ontario reçoit souvent des quantités record de pluie, ce qui risque d’entraîner des inondations dans de nombreux secteurs. Ces inondations, combinées au ruissellement printanier annuel, peuvent causer des risques plus élevés que la normale en ce qui a trait aux contaminants, en particulier dans l’eau des puits privés.​

Quels sont les risques?

L’inondation peut nuire à la qualité de l’eau, ce qui est particulièrement préoccupant pour les résidents ruraux de l’Ontario qui utilisent des systèmes privés d’eau potable. Sachez que l’inondation peut causer la contamination des sources d’eau privées, comme les puits.

« Les systèmes privés d’eau potable servent un grand nombre d’Ontariennes et d’Ontariens, en particulier dans les régions rurales et éloignées. Ces systèmes sont vulnérables à la contamination par des pathogènes fécaux, surtout en cas d’inondation, et doivent faire l’objet d’analyses fréquentes. » 

- Dre Anna Majury, microbiologiste clinicienne et environnementale, SPO

 
Que devrais-je faire?
  • Si vous utilisez un puits privé pour vous alimenter en eau, veillez à communiquer avec votre bureau local de santé publique ou le laboratoire de Santé publique Ontario de votre localité pour faire analyser votre eau. Ne buvez pas l’eau et ne l’utilisez pas pour préparer des aliments ou pour vous brosser les dents jusqu’à ce qu’il soit déterminé que la source ne présente aucun indicateur de contamination bactérienne.
  • ​Il importe de faire analyser l’eau régulièrement au cours de l’année. Toutefois, pendant les inondations, les fortes pluies, la fonte des neiges ou le ruissellement printanier, on recommande aux propriétaires de puits privés des analyses plus fréquentes (au moins une fois par mois).
     

Inondation et système d'égout privé

Si votre terrain est inondé ou risque de le devenir, prévoyez que cela risque d’avoir un effet sur votre système d’égout privé. Un système d’égout inondé ne fonctionne pas bien et peut causer des problèmes, y compris :
  • un refoulement d’eaux usées dans votre maison;
  • la contamination de votre source d’eau.
En cas d’inondation, demandez à votre bureau local de santé publique des conseils sur la façon de gérer votre système d’égout privé durant la période d’inondation.
 
Ressources
Si vous avez des questions ou souhaitez faire analyser votre eau, veuillez communiquer avec votre bureau local de santé publique.
mars 15
​Projets locaux – Lancement du cycle 5

Le cycle 5 du programme Projets locaux est lancé! Lisez ce qui suit pour savoir comment nous utilisons la collaboration aux paliers local et provincial pour traiter les questions de santé publique.

Qu’est-ce que le programme Projets locaux?

Le programme Projets locaux réunit les bureaux de santé publique pour élaborer et réaliser des projets de recherche sur des questions d’intérêt commun liées aux Normes de santé publique de l'Ontario. Nous mettons l’accent sur l’établissement de partenariats, le renforcement du transfert de connaissances et la création de projets bien fondés et pertinents sur le plan scientifique.

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Lancement du cycle 5

Nous sommes heureux d'annoncer le lancement du cycle 5 du programme Projets locaux. Les trois nouveaux projets de ce cycle sont :

L’usage abusif du cannabis chez les jeunes

Un examen des messages clés, des pratiques exemplaires, des stratégies et des interventions visant à lutter contre l’usage abusif du cannabis chez les jeunes.

Norme de santé publique de l’Ontario : Prévention des maladies chroniques et des traumatismes, mieux-être et prévention des blessures et toxicomanie

Un cadre provincial pour la conception de communautés saines

Description : Il faut un cadre législatif en Ontario qui oblige les municipalités à intégrer les commentaires des bureaux de santé publique dans l'approbation des étapes d’aménagement, les plans de conception communautaires et les processus d'évaluation environnementale afin de créer des environnements naturels/bâtis sains.

Norme de santé publique de l’Ontario : Environnement sain

Meilleures pratiques pour collaborer avec les commissions scolaires et le ministère de l'Éducation en matière de santé mentale

Norme de santé publique de l’Ontario : Santé à l’école

Si vous souhaitez participer à ces projets, veuillez écrire à LDCP@oahpp.ca. Pour en savoir plus, visitez notre page sur le programme Projets locaux​.


mars 07
C’est le Mois de la nutrition! Voici cinq choses que nous avons apprises l’an dernier au sujet de la nutrition
07/03/2018

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​Mars est le Mois de la nutrition​. Pour souligner l’occasion, voici cinq choses que nous avons apprises au cours de la dernière année au sujet des aliments et de la nutrition.

1. Les deux tiers des boissons et aliments préemballés vendus au Canada contiennent du sucre ajouté

Une étude de Santé publique Ontario (SPO) et de l’Université de Waterloo a révélé que 66 % des produits préemballés contenaient au moins un sucre ajouté dans leur liste d’ingrédients. Au nombre de ces produits figurent des préparations pour nourrissons, des aliments pour bébés et des aliments soi-disant « santé ». Pour en savoir davantage, veuillez lire l’article à ce sujet.

2. L’étiquetage nutritionnel sur les tablettes des supermarchés a aidé des clients à choisir des aliments plus sains

Une étude de SPO s'est penchée sur un système d’étiquetage des produits sur les tablettes des grandes chaînes de supermarchés offrant des renseignements nutritionnels simples et uniformisés pour aider les consommateurs à faire des choix alimentaires éclairés et sains. L’étude a permis de constater que le système d’étiquetage a entraîné une augmentation de la proportion d’aliments sains (comme les fruits et les légumes frais) achetés par les consommateurs. Pour en savoir davantage, veuillez lire l’article à ce sujet ou consulter la présentation offerte dans le cadre des Formations SPO (en anglais).

​3. Un « bulletin de rendement » nutritionnel peut nous aider à évaluer comment nos communautés favorisent l’alimentation saine et à prendre des mesures à ce sujet

Dans une présentation offerte dans le cadre des Formations SPO, la Dre Kim Raine décrit le document intitulé 2016 Nutrition Report Card on Food Environments for Children and Youth, publié par l’Alberta. Le bulletin de rendement vise à sensibiliser les enfants à l’alimentation en mettant l’accent sur la promotion de la santé et la prévention de l’obésité. Pour en savoir davantage, veuillez consulter la présentation (en anglais). 

4. Mesurer les compétences alimentaires, c’est bien plus que d’être renseigné au sujet de la nutrition ou de savoir cuisiner

Un projet collaboratif local a créé un outil visant à mesurer les compétences alimentaires chez les jeunes, les jeunes parents et les femmes enceintes. On a découvert que les compétences alimentaires englobent aussi les croyances et les attitudes individuelles, les facteurs environnementaux et la capacité d’appliquer ses connaissances et ses compétences aux décisions alimentaires. Pour en savoir davantage, veuillez lire le rapport à ce sujet (en anglais).

5. L’étiquetage des menus dans les restaurants pourrait aider les enfants et les jeunes à faire des choix plus sains

Un examen systématique effectué par SPO a permis de constater que l’étiquetage nutritionnel des menus dans les restaurants ou les cafétérias des écoles pourrait inciter les enfants ou les adolescents à faire des choix alimentaires moins caloriques. Il s’agit de la première étude de ce genre à résumer les données probantes sur les effets de l’étiquetage des menus sur les enfants et les adolescents. Pour en savoir davantage, veuillez lire l’article de la revue (en anglais).

Pour obtenir plus de renseignements sur le Mois de la nutrition, veuillez consulter le site Web de l’organisme Les diététistes du Canada.

février 14
Joignez-vous à nous pour une série spéciale de Formations SPO sur l’usage de substances

 

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​ « Cette série offre un forum très attendu qui nous permettra de discuter des développements récents, d’explorer les possibilités et de faire progresser les pratiques en matière d’usage de substances. »  -        Pamela Leece, médecin en santé publique, Santé publique Ontario  
  
 

L’usage de substances a attiré les projecteurs au cours de la dernière année, dans le contexte de la hausse en flèche du nombre de décès attribuables aux opioïdes et de la crise des opioïdes, que le ministre de la Santé a qualifiée d’urgence de santé publique. Étant donné également la légalisation imminente du cannabis prévue pour juillet 2018, il devient plus important d’établir des approches de santé publique visant à atténuer le fardeau de l’usage de substances. Dans ce contexte qui évolue si rapidement, les professionnels de la santé publique se demandent : « pouvons-nous suivre le rythme? »

 

En réaction à cet environnement en évolution, Santé publique Ontario présente une série de Formations SPO qui portera sur l’usage de substances afin de fournir des renseignements à jour et pertinents qui vous aideront, vous et votre équipe, à vous sentir mieux préparés. Notre série mettra l’accent sur les données liées à la surveillance, les interventions locales et les méthodes d’évaluation – le tout présenté par les plus grands experts de chacun de ces domaines. Veuillez vous joindre à nous pour les trois séances suivantes :

   

Mardi 13 mars : Municipal Drug Strategies – An Evaluation Framework (stratégies municipales relatives aux drogues – un cadre d’évaluation), de midi à 13 h

Michael Parkinson, spécialiste des stratégies relatives aux drogues, Crime Prevention Council, municipalité régionale de Waterloo
     

Rob Schwartz, directeur général, Unité de recherche sur le tabac de l'Ontario

 

Mardi 17 avril : Legalization of Cannabis (légalisation du cannabis), de midi à 13 h

Elena Hasheminejad, infirmière en santé publique et membre du groupe de travail sur le cannabis de l’Association pour la santé publique de l'Ontario
 

Dr Lawrence Loh, médecin hygiéniste adjoint, municipalité régionale de Peel

 

Jeudi 24 mai : Opioid Surveillance Panel (comité de surveillance des opioïdes), de midi à 13 h

Être annoncé.
 
   

Visitez notre page concernant les prochains événements pour en savoir plus sur chaque séance, y compris les liens permettant de s’inscrire. Si vous avez des questions, veuillez écrire à l’équipe des événements de SPO à events@oahpp.ca. 

 

 

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