Gros plan sur l'innocuité et l'efficacité des vaccins

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21 nov. 2016

L’Ontario a distribué quelque 9 millions de doses de vaccin l’an dernier dans le cadre de ses programmes publics de vaccination. Dans son rapport annuel (en anglais) de 2015 sur l’innocuité des vaccins en Ontario, Santé publique Ontario (SPO) révélait que les effets secondaires ont été très rares.

« Les vaccins constituent l’une des percées les plus sûres et efficaces faites dans le domaine de la santé publique pour promouvoir la santé et prévenir à la fois des maladies infectieuses et certains cancers », faisait remarquer la Dre Shelley Deeks, directrice médicale de l’immunisation et des maladies évitables par la vaccination à SPO. « Les vaccins sauvent des vies et nous protègent contre des maladies graves. Le rapport de 2015 sur l’innocuité des vaccins confirme leur innocuité. » 

Le rapport présente une évaluation annuelle exhaustive de l’innocuité des vaccins administrés dans la province. Environ 9 millions de doses ont été distribuées dans toutes la province en 2015, et les rapports de réactions graves ont été très rares. Des 678 réactions rapportées, 34 (soit quatre par million de doses distribuées) étaient jugées graves, comme de la cellulite, le syndrome de Guillian-Barré ou d’autres réactions nécessitant une hospitalisation. La grande majorité des réactions rapportées étaient bénignes, comme une douleur au site d’injection ou des éruptions cutanées allergiques ou non, qui s’étaient résorbées avant l’évaluation. 

« Nous continuons d’encourager les bureaux de santé publique et les fournisseurs de soins à déclarer les effets secondaires afin que nous puissions surveiller l’innocuité des vaccins en Ontario. Le fait de surveiller l’innocuité des vaccins nous aide à documenter le très faible risque associé à la vaccination, surtout lorsqu’on compare ce risque aux risques associés aux maladies dangereuses que la vaccination aide à prévenir, poursuivait la Dre Deeks. Cela nous permet aussi d’identifier les signaux de sécurité, le cas échéant. »

Il existe une preuve considérable à l’appui non seulement de l’innocuité des vaccins, mais également de leur efficacité. À titre d’exemple, des recherches récentes menées par la Dre Deeks ont révélé que le Programme de vaccination contre les virus du papillome humain (VPH) de l'Ontario avait entrainé une baisse du nombre de jeunes femmes aux prises avec des verrues génitales causées par certaines souches du VPH.  Certains types de VPH sont particulièrement dangereux pour les femmes parce qu’ils peuvent aussi causer le cancer du col utérin, d’autres cancers anogénitaux et des cancers de la tête et du cou. Dans le cadre de l’étude, les chercheurs ont examiné l’effet du Programme de vaccination contre les VPH sur l’incidence de verrues génitales dans la province en comparant des données recueillies avant et après le lancement du programme. Selon la Dre Deeks, les constatations faites étaient très claires : les chercheurs ont observé une baisse marquée des verrues génitales chez les jeunes femmes après le début du programme de vaccination.

Faits en bref :

  • La plupart des personnes vaccinées ne ressentent aucun effet secondaire. Dans un petit nombre de cas, le vaccin peut causer une réaction mineure comme une douleur ou une rougeur au site d’injection.

  • Les manifestations cliniques inhabituelles sont des effets secondaires non voulus ou imprévus sur la santé qui se produisent après la vaccination. Elles peuvent être causées ou non par le vaccin.

  • Tous les vaccins font l’objet d’essais exhaustifs avant l’utilisation, et on surveille constamment leur innocuité et leur efficacité. Au Canada, les vaccins sont surveillés de près par les gouvernements et les fabricants. 

  • En Ontario, les bureaux locaux de santé publique enquêtent sur les effets secondaires signalés et offrent du soutien aux professionnels de la santé qui vaccinent les personnes et leur famille.

Le rapport annuel 2015 sur la sécurité des vaccins en Ontario (en anglais) se trouve ici.

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Mis à jour le 21 nov. 2016